Qui se cache derrière l’Almanach de Marine ?
Salut ! Moi, c’est Marine, enchantée ! Je suis la personne derrière ce blog, où je te raconte mes voyages, mes galères (il y en a eu quelques-unes) et les réflexions qui vont avec.
Mon histoire en version courte
Il y a encore quelques années, j’étais juriste en droit du numérique et DPO à Grenoble, en CDI, avec une équipe et des patrons que j’adorais. Le problème, c’est que la ville ne me plaisait plus, et que j’avais cette boule au ventre qui ne partait pas, la peur de passer à côté de ce que j’avais vraiment envie de faire.
Alors à 27 ans, j’ai tout plaqué et en février 2024, je suis partie avec un aller simple pour l’Australie et un PVT en poche (le Programme Vacances-Travail, que tu croiseras aussi sous le nom de WHV), avec un niveau d’anglais franchement approximatif. Avant ça, j’avais essayé de voyager seule en France, puis en enchaînant les city trips en Europe, histoire de vérifier que j’étais capable de me débrouiller toute seule.
Après l’Australie, j’ai continué en Asie, et ce premier voyage au long cours a été le déclic de ce blog. Et il faut croire qu’une fois ne m’a pas suffi, car en 2025, alors que j’étais rentrée en France, je suis repartie pour un peu plus d’un mois au Japon, en Corée du Sud et en Indonésie.

Le bon moment n'arrive jamais
Pendant longtemps, j’attendais « le bon moment » : avoir plus d’argent de côté, trouver quelqu’un avec qui partir pour ne pas me retrouver seule avec mon sac à dos, être mieux préparée, parler un meilleur anglais.
Spoiler : le bon moment n’arrive jamais. Je vais être honnête avec toi, c’étaient surtout des excuses et le déclic est venu en lisant des blogs de voyage, en tombant sur des posts LinkedIn de personnes qui avaient tout quitté et en suivant des comptes de backpackers et de digital nomads sur Instagram, où je suis tombée sur cette phrase, souvent attribuée à l’écrivain Henry James, qui m’a marquée :
« Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée. »
Au final, il m’a fallu une semaine pour prendre la décision de démissionner, prévenir mes proches, utiliser mon préavis deux trois mois pour organiser mon départ, et seulement deux jours pour rendre mon appartement et partir dans un avion, direction l’autre bout du monde le lendemain d’avoir rendu les clés. J’ai demandé mon visa, souscrit une assurance, pris mon billet, acheter une bonne valise et c’est tout ce qu’il me fallait pour partir.
Ce que j'ai vécu depuis
Je ne vais pas te mentir, tout n’a pas été rose. En Australie, j’ai travaillé en warehouse et en ferme, et je suis arrivée en ne comprenant pas le quart de ce qu’on me disait. Au Japon, j’ai eu un énorme coup de blues en arrivant à Osaka, parce que je venais de quitter mes amis (en PVT, on s’accroche au moindre repère), et j’ai pleuré comme jamais dans un musée à Hiroshima. En Inde, j’ai eu peur de la foule pour la première fois de ma vie à Varanasi, j’ai passé une nuit dans une gare de Mumbai après l’annulation de notre train.
Mais j’ai aussi fait un road trip de trois semaines en Corée du Sud avec une amie, grimpé le mont Rinjani en Indonésie, marché jusqu’à Poon Hill au Népal, et exploré Fukuoka et Nagasaki avec une amie japonaise rencontrée en Australie.
Si tu veux savoir par où commencer, voici mes pays :

Pourquoi ce blog existe
Au début, je me suis demandé ce qui pourrait bien te donner envie de lire mon blog plutôt qu’un autre. Et puis j’ai compris que je l’écrivais d’abord pour moi, pour garder une trace de tout ça, avant que j’oublie le nom des hôtels (ce qui m’arrive déjà trop souvent).
Ensuite, je l’écris pour toi, pour partager ce que j’ai vécu : mes itinéraires, ce que j’ai réellement payé, les endroits que j’ai adorés et ceux qui m’ont déçue, et surtout les erreurs que j’ai faites, comme l’achat de mon JR Pass au Japon, pour que tu ne les refasses pas. Je ne te parlerai que d’endroits où je suis allée et de lieux, d’expériences que j’ai testées moi-même.
Et si mon histoire peut te donner le petit coup de pouce qui te manque pour te lancer, à ton échelle et sans forcément un gros budget, alors ce blog aura servi à quelque chose.
Tu sais, on commence tous pareil, avec nos doutes, notre anglais approximatif et un bagage en soute de 23 kg qui nous accompagne, c’est le début de l’aventure.

On reste en contact ?
Tu as une question sur ton voyage, ton PVT, ou tu veux juste me raconter le tien ? Écris-moi via ma page contact, je réponds à tout le monde. Tu peux aussi me retrouver sur Pinterest.
À très vite, Marine