Tu rêves de vivre une aventure épique en Indonésie ? Le trek du Mont Rinjani est fait pour toi. Ce volcan actif de Lombok, culminant à 3 726 mètres, offre l’une des randonnées les plus spectaculaires d’Asie du Sud-Est. Mais attention : ce n’est pas une simple balade. C’est un défi physique et mental intense qui te récompensera par un lever du soleil inoubliable au sommet.
En août dernier, j’ai relevé ce défi avec un groupe d’amis. Aucun d’entre nous n’était un randonneur expérimenté, et pourtant, nous avons tous atteint le sommet. Cette ascension est devenue l’un de mes meilleurs souvenirs d’Indonésie.
Dans ce guide complet, je te partage mon récit détaillé du trek en 2 jours / 1 nuit, avec toutes les infos pratiques : budget réel (130€), équipement indispensable, choix de l’agence, et surtout, mes conseils honnêtes pour réussir ton ascension.
Prêt à grimper au sommet du Rinjani ? C’est parti !
Informations pratiques : tout savoir avant de partir
Avant de te lancer dans l’ascension du Mont Rinjani, voici toutes les infos essentielles pour bien préparer ton trek. Je te partage mes conseils basés sur mon expérience et les erreurs à éviter absolument.
Qu’est-ce que le mont Rinjani ?
Le Mont Rinjani est un volcan actif situé sur l’île de Lombok en Indonésie, à quelques heures de ferry de Bali. Culminant à 3 726 mètres d’altitude, c’est le deuxième plus haut volcan d’Indonésie après le Kerinci à Sumatra.
Ce sommet imposant domine tout le paysage de Lombok et abrite en son cœur une impressionnante caldeira de 6 km de large et 8 km de long. Cette caldeira renferme un magnifique lac de cratère appelé Segara Anak (« Enfant de la mer » en indonésien), d’une couleur turquoise envoûtante.
Petite leçon de géologie : Le Rinjani est un stratovolcan, ce qui signifie qu’il s’est formé par l’accumulation de couches successives de lave et de cendres. Sa dernière éruption date de 2016, et le volcan reste sous surveillance constante. Pas d’inquiétude cependant : les autorités ferment immédiatement l’accès en cas de risque.
Le volcan est également sacré pour les populations locales. Les hindous balinais et les musulmans Sasak (habitants de Lombok) viennent régulièrement en pèlerinage pour faire des offrandes au lac de cratère, considéré comme une source de bénédiction et de fertilité.
Bon à savoir : L’ascension du Rinjani peut se faire sur différentes durées :
- 1 jour : pour les ultra-sportifs aguerris (très rare et extrêmement difficile)
- 2 jours / 1 nuit : l’option que nous avons choisie, focus sur le sommet uniquement
- 3 jours / 2 nuits : rythme plus doux avec descente jusqu’au lac et sources chaudes
- 4 jours / 3 nuits : le trek complet pour les amoureux de nature
Quand partir ? Meilleure période pour le Mont Rinjani
La meilleure période pour faire le trek du Rinjani s’étend de mai à octobre, pendant la saison sèche en Indonésie. C’est à cette période que tu auras :
- Un ciel dégagé pour profiter des panoramas
- Des sentiers secs et moins glissants
- Des températures agréables en journée (20-25°C)
- Peu de risques de pluie
Personnellement, j’ai fait mon trek en août et les conditions étaient quasi parfaites. Bon, on a eu un peu de brume au camp de base qui nous a privés du coucher du soleil, mais le lever du soleil au sommet était absolument dégagé et magique.
Quel niveau physique faut-il pour le Mont Rinjani ?
Soyons honnêtes : le trek du Mont Rinjani est difficile. Très difficile même. C’est l’un des treks les plus exigeants d’Indonésie, et ce n’est pas une simple balade en montagne.
Mon niveau avant le trek (spoiler : pas impressionnant)
Avant de partir, je n’étais pas une grande randonneuse. J’avais vécu à Grenoble et j’avais fait quelques randonnées en montagne, mais jamais rien de comparable au Rinjani. Aucun trek de plusieurs jours à mon actif, aucune expérience du camping en altitude.
Mon groupe d’amis (5 personnes) était dans le même cas : des gens actifs mais pas des sportifs de haut niveau. Et pourtant, nous avons tous réussi à atteindre le sommet. Donc oui, c’est faisable même sans être un randonneur expert.
Mais attention : ça reste un vrai challenge physique et mental.
Les difficultés concrètes du trek
1. Le dénivelé brutal (2 500 m sur 2 jours) Tu vas monter l’équivalent de 2,5 fois la Tour Eiffel. Les premières heures sont relativement douces, mais la dernière partie avant le camp de base est raide, très raide. Et je ne parle même pas de l’ascension finale au sommet…
2. L’ascension nocturne dans le sable volcanique C’est la partie la plus dure du trek (de loin). Tu grimpes dans l’obscurité totale, dans un terrain fait de sable, de cendres et de cailloux instables. Tu avances d’un pas, tu recules de trois. C’est épuisant mentalement et physiquement. J’ai littéralement eu envie d’abandonner à mi-chemin.
3. L’altitude (3 726 m) À cette altitude, l’air contient environ 40% d’oxygène en moins qu’au niveau de la mer. Résultat : tu es plus vite essoufflé(e), tu as parfois mal à la tête, tu te sens fatigué(e). Certaines personnes peuvent ressentir des symptômes du mal aigu des montagnes (nausées, vertiges, maux de tête violents).
4. Le froid nocturne Au camp de base et surtout au sommet, les températures descendent entre 0°C et 5°C. Si tu n’as pas les bons vêtements, tu vas souffrir. Et crois-moi, quand tu es gelé(e) et fatigué(e), la motivation en prend un coup.
5. La durée (2 jours non-stop) contrairement à d’autres treks où tu peux prendre ton temps, ici le rythme est soutenu : 7-8h de marche le premier jour, une courte nuit de 3h, puis 3-4h d’ascension nocturne, et 5h de descente. Pas vraiment le temps de se reposer.
Contre-indications médicales
Le trek du Rinjani n’est pas recommandé si tu souffres de :
- Problèmes cardiaques ou respiratoires
- Asthme sévère non contrôlé
- Hypertension non traitée
- Problèmes articulaires importants (genoux, chevilles)
- Grossesse
En cas de doute, consulte ton médecin avant de partir.
Récapitulatif des infos pratiques
| Critère | Information |
|---|---|
| Localisation | Lombok, Indonésie (Est de Bali) |
| Altitude | 3 726 m |
| Difficulté | 5/5, très difficile selon mon propre baromètre de difficulté |
| Meilleure période | Mai à octobre (saison sèche) |
| Durée 2j/1n | 20-22 km, 2 500 m D+ |
| Point de départ | Sembalun (1 156 m) ou Senaru (600 m) |
| Guide obligatoire | Oui, pas le choix |
| Budget | 130€ – 200€ tout compris |
| Niveau physique | Bonne condition requise |
| Température sommet | 0°C à 5°C (nuit/aube) |
Budget trek Rinjani : combien ça coûte vraiment ?
Avec mon groupe de 5 amis, nous avons payé 130 € par personne pour un trek de 2 jours / 1 nuit, sans location de matériel. Ce tarif comprenait :
- Le transport aller-retour depuis notre hôtel (à Senaru) ;
- L’entrée du parc national ;
- Le guide local (essentiel, l’ascension ne peut se faire sans) ;
- Les porteurs ;
- Les repas (2 déjeuners, 1 dîner, 1 petit déjeuner) ;
- Le matériel de base (tente, sac de couchage) ;
Attention : Les personnes qui nous accompagnaient avec le même guide ont parfois payé plus cher ou moins cher. J’ai réalisé que les prix variaient énormément pour des prestations similaires. Durant l’ascension, j’ai pu discuter avec d’autres randonneurs et certains ont payé plus cher pour un confort moindre. Premier conseil : faites attention à l’agence que tu vas prendre car cela va influencer ton ascension.
Nous sommes passés par notre hôtel Tiu Kelep Homestay qui nous a mis en relation avec l’agence April Trekking (honnêtement, j’ai été globalement satisfaite de notre ascension ainsi que de la qualité de nos repas). Si tu préféres réserver en ligne, des plateformes comme Get Your Guide ou Klook proposent également des offres fiables si on s’en fie aux avis. Vous pouvez également trouver sur place une agence mais juste garde bien en tête qu’il y a des quotas de randonneurs par jour pour faire l’ascension du mont Rinjani, donc c’est bien de se laisser une marge pour faire partie des quotas.
Équipement indispensable pour le Mont Rinjani
Nous n’avions pas de matériel de randonnée, donc nous avons été amenés à louer sur place l’essentiel de notre matériel. Personnellement, j’en ai eu pour 30 euros de location de matériel.
Voici ce que je te recommande pour cette ascension :
- Une lampe frontale (indispensable pour l’ascension nocturne du deuxième jour)
- Des chaussures de randonnée (pendant ton ascension, tu verras des porteurs en tongs mais ne prends pas exemple sur eux) ;
- Des bâtons de marche (notamment pour la dernière partie d’ascension et pour la descente) ;
- Une doudoune ou une veste bien chaude (les températures proches de 0°C au sommet pendant la nuit) ;
- Un pantalon chaud ;
- Des gants, un buff et un bonnet ;
- Un t-shirt de rechange (le premier jour, j’ai énormément transpiré et je n’avais pas de deuxième tee-shirt) ;
- Un bon sac à dos pour porter le tout ;
Itinéraires et points de départ : Sembalun ou Senaru ?
Il existe différents itinéraires pour gravir le mont Rinjani avec deux points de départ principaux :
- Sembalun Lawang (1 156 m) : idéal pour monter directement au sommet au lever du soleil.
- Senaru (600 m) : itinéraire plus long qui passe par le lac.
Nous avons choisi Sembalun pour maximiser nos chances d’arriver au sommet avant l’aube. Le village est situé en altitude, ce qui réduit le dénivelé à parcourir sur le premier jour.
Mon récit complet : 2 jours au sommet du Rinjani
Avant de commencer cette «randonnée» qui s’avérera être l’un de mes plus grands exploits sportifs de ma vie à l’heure actuelle, on m’a presque vendue cette randonnée comme étant une simple balade. Avec mon groupe d’amis, nous étions des randonneurs quasiment inexpérimentés (j’ai vécu à Grenoble et j’avais fait des balades, quelques randonnées en montagne mais jamais sur deux jours). Si j’avais su à quel point cela allait être dur, surement que je ne l’aurais pas fait et pourtant, je serai passée à côté de l’un de mes meilleurs souvenirs d’Indonésie. Donc je vais te détailler tout notre itinéraire jusqu’au sommet à notre hôtel, et je te conseille en fin d’article.
Jour 1 : De Sembalun au camp de base (2 639 m)
Notre chauffeur nous récupère très tôt le matin depuis notre hôtel de Senaru. On s’entasse à l’arrière d’une camionnette et c’est à cet instant que nous rencontrons notre guide. La camionnette s’arrête devant plusieurs hôtels pour récupérer d’autres randonneurs : nos futurs compagnons. Le trajet dure environ une heure pour arriver jusqu’au village de Sembalum.
Avant de commencer la randonnée, nous devons passer une sorte de « visite médicale » très sommaire : à peine quelques questions du type « quelles sont vos allergies ? », « avez-vous des problèmes de santé ? », et un petit test de tension. À la suite de la visite médicale, nous devons nous enregistrer et scanner notre passeport auprès du bureau d’enregistrement du parc national de Rinjani. L’enregistrement dure bien deux heures, le nombre de randonneurs est immense, notre guide nous fait un petit topo pour nous parler de l’ascension, du programme des deux jours et je commence à prendre conscience que ce n’est pas qu’une petite balade.
Notre randonnée démarre vers 11h, avec une montée douce à travers le village, les fermes et une savane utilisée comme pâturage par les locaux (vraiment la pleine nature). Les paysages sont déjà incroyables : tu marches sur un sentier avec en toile de fond les collines de Sembalun et le massif du Rinjani.
Après environ deux heures, nous traversons une grande plaine avant d’arriver au POS 1 : Pemantauan, situé à 1 300 mètres d’altitude. Les POS sont des aires de repos où il est possible d’acheter à boire ou à manger. Dans notre cas, l’eau avait été fournie par notre hôtel et par notre agence. Jusqu’à ce point, tout allait bien, le dénivelé étant encore relativement doux.
Une heure plus tard, nous atteignons le POS II : Tengengean, à 1 800 mètres, qui sera aussi notre lieu de déjeuner. C’est à ce moment-là que je réalise vraiment combien de randonneurs se sont lancés dans l’aventure. Le temps change vite : on alterne entre pluie fine, brume épaisse et visibilité réduite. Impossible d’apercevoir le sommet ou même le chemin à venir.
À chaque aire de repos, on s’arrête une dizaine de minutes. Mais les choses sérieuses commencent à partir du POS III : Padabalong (toujours à 1 800 m). Il se trouve à environ 1h30 de marche du précédent.
Pour atteindre le POS IV puis le POS V (ce dernier nous prendra 3h30 supplémentaires), le dénivelé commence à sérieusement se faire sentir dans les jambes. Le sentier devient escarpé. On traverse une forêt de cemaras avec des pentes raides, des racines traîtresses, des pierres instables.
Après plusieurs heures d’effort intense, nous atteignons enfin le camp de base de Pelawangan à 2 639 m d’altitude. Un sentiment de joie m’envahit : on va pouvoir se reposer. Malheureusement, en raison de la brume, nous ne verrons ni coucher de soleil, ni panorama ce soir-là.
Notre guide nous sert du thé et du café pendant que l’équipe monte le camp et prépare le dîner (il faut savoir qu’il n’y a pas de refuge au mont Rinjani). Je n’étais jamais arrivée dans un camp de base auparavant, et je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Il y a des centaines de tentes alignées les unes derrière les autres, parfois très proches du bord du ravin. Les matelas sont fins, le confort sommaire, mais on est contents d’être là (grosso modo, cela ressemble à du bivouac).
La journée a été longue, et je suis littéralement épuisée. À ce moment-là, je confie à mon groupe que je ne suis pas certaine de pouvoir atteindre le sommet à temps pour le lever du soleil. Les 1 000 mètres de dénivelé positif restants, prévus à 2h du matin, me paraissent déjà insurmontables.
Jour 2 : Ascension nocturne et lever de soleil au sommet
J’ai réussi à dormir 3h sur le matelas si fin et il a fait si froid durant la nuit. Nous allons attaquer l’ascension du sommet et je vois des centaines de petites lumières marcher dans le noir. La veille notre guide nous annonce que la durée de l’ascension jusqu’au sommet dure entre 3h et 3h30 avec 1000m de dénivelé positif. Et durant cette montée, mon mental est passé par toutes les phases.
Étape 1 : Le déni
La première heure, je suis confiante, peut-être même trop confiante, car malgré la nuit, le froid, le chemin rocailleux, je me dis que ça passe. J’arrive à suivre la cadence de toutes ces petites lumières en file indienne qui grimpe le volcan, c’est presque hypnotique.
Étape 2 : L’enfer sur Terre
C’est là que tout bascule. J’ai l’impression d’être dans un cauchemar : je me demande pourquoi j’ai décidé de grimper ce volcan alors que je pouvais profiter tranquillement d’une piscine au bord de la mer. Je glisse et je tombe, j’avance d’un pas pour reculer de trois sur un terrain fait de sable, de cendres, et de cailloux. Je prends une pause tous les dix mètres. J’ai envie de pleurer, je décide de m’allonger à côté d’un rocher dans la poussière et je me dis que je n’y arriverai jamais à atteindre le sommet avant le lever du soleil. La ligne des marcheurs ne cesse de m’impressionner même dans l’obscurité.
Étape 3 : Le regain de force
Une partie du groupe qui était derrière moi arrive à mon niveau, je me ressaisis et je décide de finir avec eux ce bout d’ascension. Je retrouve au sommet le reste du groupe et je suis submergée d’émotion. Je me sens fière, soulagée, et surtout vivante (je me suis dit que j’avais le bon choix de tout quitter pour voyager). Notre groupe tout entier a réussi à atteindre le sommet avant le lever du soleil.
Le ciel commence à rosir, puis le soleil émerge lentement à l’horizon. C’est un moment suspendu. En bonus, on assiste même à une demande en mariage ! La vue au sommet pour le lever du soleil est à couper le souffle et c’est l’un des plus beaux moments que j’ai vécu en Indonésie.
On immortalise l’instant avec des dizaines de photos, beaucoup de rires, parfois quelques larmes (surtout au moment de la demande en mariage et le lever du soleil). Puis, une fois l’émotion redescendue, on redescend vers le camp pour un petit-déjeuner bien mérité. La descente dans le sable me semble interminable, mais on découvre par la même occasion la faune et la flore indonésienne, qui est plus ou moins préservé du tourisme, avec notamment les singes qui sont nettement moins agressifs que sur les îles au niveau des villes (surement parce que personne ne les a nourris), ils nous regardent juste de manière curieuse.
Après le petit-déjeuner, on se met à entamer la descente, cette dernière dure à peu près cinq heures jusqu’au village de Sembalun. On enchaîne plus rapidement les kms pour la descente que lorsque nous étions en train de monter. On prend le déjeuner au poste II et la randonnée se terminera au point de départ initial. Avec notre chauffeur qui nous ramènera ensuite jusqu’à notre hôtel (honnêtement après, deux jours de randonnées, la seule chose que je voulais retrouver était la voiture).
Résumé de cette ascension :
La première journée n’est pas difficile mais elle est très longue, si vous n’avez pas de vêtement chaud ou de bons équipements, la nuit va être difficile voire insoutenable. Le pire pour moi a été le terrain de la deuxième journée pour atteindre sommet sans compter l’impératif de temps afin de voir le lever de soleil.
Ce trek a été l’un des plus exigeants de ma vie, mais aussi l’un des plus gratifiants. Si tu es prêt(e) à relever le défi, le mont Rinjani t’offrira un souvenir inoubliable.
Bilan et conseils pour réussir le trek
- Prépare-toi pour avoir une bonne condition physique : cardio et renforcement musculaire feront la différence.
- Choisis une bonne agence et vérifie les inclusions.
- Équipe-toi correctement (vêtements chauds et chaussures adaptées).
- Travaille ton mental : c’est aussi un défi psychologique.
Attention : Si tu es sujet au mal aigu des montagnes, monte progressivement et reste attentif aux symptômes (maux de tête, nausées, vertiges).
Aborder le Rinjani, c’est s’engager sur un sentier exigeant, digne de la grande randonnée en haute montagne. Cette randonnée de plusieurs jours s’adresse aux randonneurs motivés, capables d’enchaîner les étapes jusqu’au sommet. Chacun et chacune y trouvera une expérience unique, forgée par l’effort et la beauté sauvage de la montagne.
Conclusion alors, faut-il faire le trek du Mont Rinjani ?
Ma réponse est un OUI franc et massif mais avec quelques nuances importantes. Si tu cherches une aventure authentique loin des circuits touristiques classiques de Bali, si tu veux te dépasser physiquement et mentalement, et surtout si tu es prêt à souffrir un peu pour vivre un moment magique au sommet, alors le trek du Rinjani est fait pour toi.
Ce n’est pas la randonnée la plus facile que tu feras dans ta vie. C’est même probablement l’une des plus difficiles. Mais c’est aussi l’une des plus gratifiantes. Quand tu verras le soleil se lever sur la caldeira et les volcans environnants, quand tu réaliseras que tu as grimpé jusqu’à 3 726 mètres d’altitude, tu comprendras que chaque goutte de sueur en valait la peine.
Tu as des questions sur le trek du Rinjani ? N’hésite pas à me les poser via la page formulaire de contact, je te répondrai avec plaisir !
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Bon trek et à bientôt sur les sentiers !
Les questions fréquentes sur le trek du mont Rinjani
Peut-on faire le Rinjani sans guide ? Non, l’ascension du mont Rinjani nécessite obligatoirement un guide local. C’est une règle du parc national et c’est également plus sûr. Le guide connaît le terrain, gère la logistique et peut intervenir en cas de problème.
Quel est le prix moyen d’un trek au Rinjani ? Pour un trek de 2 jours / 1 nuit, compte entre 130€ et 200€ par personne, selon l’agence. Ce tarif inclut généralement le guide, les porteurs, les repas, le matériel de camping et les transports. La location d’équipement coûte environ 30€ supplémentaires.
Peut-on voir le lac Segara Anak en 2 jours ? Non, le format 2 jours / 1 nuit ne permet pas de descendre jusqu’au lac de cratère. Il faut choisir le trek de 3 jours / 2 nuits pour inclure le lac et les sources chaudes.
Les repas sont-ils inclus dans le prix ? Oui, généralement, les agences incluent tous les repas : 2 déjeuners, 1 dîner et 1 petit-déjeuner. La qualité varie selon les agences (notre repas était excellent avec April Trekking).
Y a-t-il du réseau au sommet ? Le réseau mobile est très faible, voire inexistant, au camp de base et au sommet. Préviens tes proches que tu seras injoignable pendant deux jours.




