Bienvenue à Pokhara, surnommée la porte de l’Himalaya, une de ces villes qui s’imposent d’elles-mêmes sur un itinéraire au Népal. Nichée à 822 mètres d’altitude au bord du lac Phewa, à environ 200 km à l’ouest de Katmandou, c’est la deuxième ville du pays. À la différence de Katmandou, il y a moins de trafic, un air plus frais, des températures plus douces et tout invite ici à ralentir (j’ai l’impression qu’il y a moins de monde).
Je connaissais Pokhara de nom, bien avant d’y mettre les pieds, une amie rencontrée en Australie avait vécu sept ans à Pokhara et elle m’a beaucoup parlé de cette ville. Quand j’ai enfin posé mes sacs ici, après mon trek de Poon Hill (l’un des plus accessibles du Népal), j’ai compris pourquoi elle l’avait adoré. Que tu cherches à faire du parapente, à te promener en barque sur le lac, à randonner jusqu’à la Pagode de la Paix ou simplement à boire un thé/café en terrasse face aux Annapurnas, Pokhara a tout pour plaire.
Dans cet article, je partage avec toi mon itinéraire de cinq jours à Pokhara : les incontournables à ne pas manquer, les prix des activités, les adresses où manger, et les conseils que j’aurais aimé avoir avant d’arriver. Si tu n’as que trois ou quatre jours, pas de panique et je t’indique aussi les priorités pour optimiser ton séjour.
Préparer son séjour à Pokhara : infos pratiques et budget
Comment se rendre à Pokhara ?
Il y a deux moyens de rejoindre Pokhara : soit par les airs, avec un vol intérieur qui dure 25 minutes, soit par la route en bus touristique au départ de Katmandou (le trajet dure environ sept à neuf heures), ou via Chitwan avec un trajet de 5 à 7 heures.
J’ai opté pour le bus touristique, qui est vraiment une expérience à part entière, je me demande si je ne devrais pas écrire un article entier sur les bus au Népal et si tu es sujet au mal des transports, pense prévoir des médicaments contre le mal des transports.
Il faut savoir qu’au Népal, il n’y a qu’une seule ligne de train opérationnelle avec passagers, dans la région du Terai, reliant Jayanagar en Inde à Bhangaha au Népal en passant par Janakpur et Kurtha. Actuellement, il n’est pas possible de rejoindre Katmandou à Pokhara en train ni d’espérer traverser l’Himalaya en train.

Quelle saison pour visiter Pokhara ?
Les saisons idéales sont le printemps (mars à mai) et l’automne (septembre à novembre). C’est le moment idéal pour les activités de plein air et notamment le parapente (activité phare de Pokhara en dehors de ses treks). En été, c’est la mousson, en hiver, il fait frais, mais, selon Din, mon ami et guide népalais, Pokhara reste magique, même à cette période. Si tu te demandes plus largement quand partir au Népal, ces mêmes fenêtres (mars-mai et septembre-novembre) restent valables pour l’ensemble du pays.
Si tu prévois un trek dans la région, comme le Poon Hill que j’ai fait juste avant d’arriver à Pokhara, vise plutôt la mi-mars à fin avril : c’est la période où les forêts de rhododendrons (laliguras, la fleur nationale du Népal) sont en pleine floraison sur le sentier Ghorepani-Poon Hill, avec un pic autour de début avril. Mon propre trek s’est fait trop tôt dans la saison pour en profiter, donc je ne peux pas te le confirmer de mes propres yeux, mais c’est un détail qui revient dans quasiment tous les récits de ce trek à cette période et j’ai vu les photos de Din.
Où loger à Pokhara ?
La majorité des hébergements, des hôtels de luxe aux auberges plus simples se trouvent dans le quartier de Lakeside, le long du lac Phewa. Tout est accessible à pied : restos, boutiques, loueurs de vélos, agences de trek.
Je n’ai pas dérogé à cette règle et j’ai logé à cet endroit, mais je conseille de t’éloigner un peu du lac en raison de la musique des restaurants, du parc d’attractions avec la musique le soir, qui peut être parfois bruyante aux alentours du lac. J’ai séjourné à l’auberge de jeunesse l’Hotel forest Lake Backpacker Hostel, et, au niveau du bruit, j’entendais la musique, mais cela me convenait, étant habitué aux bruits dans ma chambre en auberge de jeunesse.

Quel budget prévoir à Pokhara ?
| Profil de voyageur | Hébergement | Nourriture | Transport | Activités | Total/Jour |
| Backpacker | 5-10 € | 5-10 € | 0-5 € | 3-5 € | 13-30 € |
| Confortable | 15-25 € | 10-15 € | 5 – 10 € | 10-15 € | 45-65 € |
| Confort +++ | 30-50 € | 15-25 € | 10-20 € | 20-30 € | 75-125 € |
Ces tarifs correspondent à mon séjour en février 2025, j’ai oscillé entre un budget de Backpacker et voyageur confortable. La monnaie locale est la roupie népalaise (NPR) et les cartes bancaires sont acceptées dans la plupart des établissements de Lakeside, mais prévois du cash pour les petits achats et les zones plus reculées. Pour les tarifs en 2026, pense à vérifier le taux de change au moment de ton départ.
Jours 1 à 3 : Les incontournables de Pokhara
Direction Lakeside, le quartier animé qui longe le lac Phewa, où chaque café a son charme. Si tu peux y aller dans la matinée pour profiter de longer les berges sans l’afflux de touristes, c’est vraiment agréable comme balade.
Lakeside : où manger et que faire le soir à Pokhara
Un de mes incontournables en restaurant est : le Juicierie Café (pour ses petits-déjeuners, ses déjeuners et boissons face au lac), j’y suis allée plusieurs fois, les prix sont un peu plus chers qu’ailleurs au Népal, mais toujours très accessibles en tant que touriste. Prends un bon bouquin, installe-toi en terrasse. J’ai essayé également le Lumuma qui a de nombreuses options sans gluten, mais un peu cher, et mon favori est le Silk Road restaurant and bar, offrant une très belle vue sur le lac et j’ai adoré y manger des momos (spécialité népalaise). J’ai essayé d’autres restaurants sur les berges du lac et, de manière générale, je n’ai jamais été vraiment déçue (donc ils sont tous à essayer si tu as du temps et de l’argent).
En soirée, ne manque pas les concerts live dans les bars de Lakeside entre jazz, reggae ou folk népalais, il y a toujours une scène à découvrir. Si tu es plus aventureux, il y a le Pokhara Disneyland, une sorte de parc d’attractions, mais j’avoue que je craignais un peu de monter dans la grande roue sans porte qui allait trop vite.

Le lac Phewa et ses balades en barque
L’un de mes premiers réflexes en arrivant a été de filer vers le lac Phewa, le deuxième plus grand lac du Népal. On peut y louer une petite barque colorée que l’on appelle « Doonga », soit pour traverser le lac, soit pour en faire le tour, soit pour accéder au temple sacré dédié à la déesse hindoue Barahi. Côté sécurité, j’ai eu le choix entre une embarcation avec chauffeur privé, sans chauffeur, ou un bateau partagé avec d’autres voyageurs. Un autre point important, on ne peut monter dans un bateau qu’avec des gilets de sauvetage et je trouve que c’est une très bonne règle.
Din, notre ami et guide, nous avait recommandé de ne pas pagayer jusqu’au temple Tal Barahi, situé sur une petite île en plein milieu du lac Phewa : une structure de pagode à deux étages, avec des sculptures en bois et des murs peints en rouge. Le temple est très touristique, assez simple et je pense qu’il a surtout de la valeur aux yeux des touristes parce qu’il se trouve au milieu du lac, à dix minutes de bateau, avec une vue imprenable sur l’Annapurna par temps clair. Mais honnêtement, j’ai eu le retour de français que j’ai rencontré en trek et ils m’ont dit que c’était un temple bondé de gens qui se prenaient en selfie.
Il a préféré nous emmener directement en bateau jusqu’au sentier de la Pagode de la Paix, que l’on a fait en randonnée en 1h30 (ça monte bien, je ne le referais pas le lendemain d’un trek si j’étais à nouveau de retour à Pokhara). Avec le recul, je pense que la balade en bateau privé pour une excursion matinale sur le lac vaut mieux qu’un simple arrêt rapide à la pagode.

La Pagode de la Paix (World Peace Pagoda) : entre ciel et Himalaya
Pour un point de vue époustouflant, cap sur la Pagode de la Paix, il s’agit d’un stupa et il existe seulement 80 pagodes de la paix dans le monde, mais le bâtiment est relativement récent. La symbolique de ce stupa est d’avoir été érigé pour promouvoir la paix dans le monde, et unifier toutes les religions et croyances du monde. L’entrée à la pagode est gratuite et l’accès est libre toute la journée.
Plusieurs options s’offrent à toi pour te rendre à la pagode : la marche depuis Lakeside (environ 1h30 de montée à travers la forêt, ça grimpe, mais la vue se mérite), ou la traversée du lac en barque suivie d’une ascension d’une petite heure, il y a une dernière option le taxi (option que l’on a choisi pour notre retour et c’est Din qui a directement marchandé avec le chauffeur). Là-haut, tu découvriras un stupa blanc immaculé, symbole de paix, avec Pokhara d’un côté et toute la chaîne de l’Annapurna de l’autre et seulement si tu as un ciel dégagé, ce qui était notre cas.
Le silence est demandé lorsqu’on se déplace dans la pagode, en soi, la pagode en elle-même n’est pas très impressionnante, mais la vue avec un ciel dégagé, offre une vue magnifique sur Pokhara.

Davis Falls et la grotte de Gupteshwor Mahadev : entre nature et sacré
À Pokhara, la nature se fait parfois mystérieuse, et on se retrouve avec deux sites qui se font face. Idéalement, c’est plus simple de les faire dans la même journée, l’un après l’autre, car ils sont situés l’un en face de l’autre sur la même route. La meilleure façon de rentabiliser la visite est de les combiner avec la Pagode de la Paix et un arrêt au camp tibétain de Tashi Ling.
J’ai d’abord vu Davis Falls, la fameuse cascade qui disparaît littéralement sous terre, je vais être honnête, je n’ai pas été submergé d’émotion en la voyant, c’est une cascade et je n’ai pas compris l’histoire liée à cette dernière (peut-être qu’elle est sacrée). L’entrée m’a coûté 100 NPR et le site est ouvert de 5h à 19h.

Juste en face, nous avons exploré la grotte sacrée de Gupteshwor Mahadev : on peut y admirer les stalactites et la statue de Shiva cachée au fond de la grotte. Les photos sont interdites dans la grotte, honnêtement, si tu n’as pas le temps, ce n’est pas l’activité que je mettrais en priorité à faire à Pokhara. Le prix de la grotte est le même que pour l’entrée de Davis Falls soit 100 NPR par personne et ouvert de 6h-19h.

Petite précision, si tu voyages à Pokhara durant juillet-août, la deuxième section de la grotte est souvent fermée pendant la mousson en raison de l’afflux d’eau provenant de Davis Falls.
Jours 4 et 5 : aventure et culture pour finir en beauté
Shiva Statue à Pumdikot : panorama et spiritualité
À quelques kilomètres à peine, grimpe jusqu’à la statue géante de Shiva à Pumdikot. C’est l’une des plus grandes statues de Shiva du Népal ! La route en lacets te plonge dans la campagne, puis tu découvres ce Shiva impressionnant, paisible, dominant la vallée. De là, panorama à 360° sur les montagnes et la ville, ambiance mystique garantie.
Sarangkot : coucher de soleil sur l’Himalaya
Dans l’auberge de jeunesse où j’étais, j’ai rencontré un Indien avec qui j’ai sympathisé et qui visitait le Népal à moto. Il m’a proposé qu’on aille ensemble voir le coucher de soleil à Sarangkot, et j’ai accepté. Un conseil si tu comptes y aller : couvre-toi, il fait frais là-haut ! J’ai vraiment adoré ce moment, ça vaut clairement le détour. Beaucoup de voyageurs y montent plutôt pour le lever du soleil sur l’Annapurna, une option que je n’ai pas testée, mais qui revient souvent dans les recommandations si tu préfères le matin au coucher de soleil.
Le Musée International de la Montagne à Pokhara : comprendre l’Himalaya autrement
Impossible de quitter Pokhara sans plonger dans l’histoire de la région au Musée International de la Montagne. Je n’ai jamais fait d’alpinisme de ma vie, mais j’ai adoré la visite de ce musée, car j’ai appris tellement de choses sur l’histoire des villages et des montagnes du Népal, mais aussi sur les différentes ascensions et, pour la précision, c’était traduit en anglais.
À l’intérieur du musée, on y découvre l’épopée des alpinistes, les cultures des peuples himalayens, les défis écologiques de la région. Les expositions sont passionnantes et interactives, parfaites pour mieux comprendre ce qui fait battre le cœur du Népal.
Le musée est ouvert tous les jours de 9h à 17h et l’entrée du musée coûte 300 NPR par personne, il est possible d’acheter sur place jusqu’à 16h30 son ticket.

Parapente et sensations fortes à Pokhara : ce qu’il faut savoir
Parapente à Pokhara : prix, saison et conseils pratiques
Le parapente est l’activité phare de Pokhara, Pokhara est reconnue comme l’un des cinq meilleurs spots de parapente en tandem au monde. Personnellement, je n’en ai pas fait moi-même du parapente en raison de ma peur du vide, mais voici tout ce que j’ai pu collecter sur place et après recherches.
Le décollage se fait depuis Sarangkot, à 1 592 mètres d’altitude, à environ 30 minutes de route de Lakeside. C’est d’ailleurs le même endroit où j’étais montée pour le coucher de soleil, ce qui peut te donner un premier repère du site même si, comme moi, tu ne fais pas le parapente. Un véhicule privé vient te chercher à ton hôtel, un briefing de sécurité est effectué avant le vol, et l’atterrissage se fait au bord du lac Phewa à Lakeside. Le vol dure entre 20 et 30 minutes selon les conditions météo. Aucune expérience n’est requise, car le pilote gère tout, tu profites de la vue.
Le prix habituel d’un vol en tandem se situe entre 8 500 et 13 000 NPR. Ce tarif inclut généralement le transport depuis ton hôtel, le vol, les photos et vidéos, et l’assurance. Les prix en allant directement dans les bureaux des agences de Lakeside sont souvent moins chers qu’en réservant via ton hôtel. Il vaut mieux avant de réserver faire le tour de deux ou trois agences avant de te décider et vérifie que les pilotes sont certifiés par la Civil Aviation Authority of Nepal (CAAN). Le vol est annulable en cas de mauvaise météo et une bonne agence te proposera un remboursement ou un report.
Les meilleures saisons pour le parapente sont mars-mai et septembre-novembre, pour une visibilité optimale sur les montagnes. Il n’est pas recommandé de voler tôt le matin, car les thermiques ne sont pas encore actifs, le créneau idéal est autour de 11h30. La saison de la mousson (juillet-septembre) est déconseillée.
Saut en élastique à Pokhara : deux options selon ton niveau d’adrénaline
Pour les amateurs de sensations fortes, Pokhara offre en réalité deux options distinctes selon le niveau d’adrénaline recherché. Est-ce que je dois préciser que je n’ai pas fait cette activité ?
La première, accessible directement depuis la ville, est le bungee de 101 mètres opéré par Go Bungy Nepal, situé à seulement 10 minutes de Lakeside au-dessus des gorges de la Seti. Le saut dure trois secondes de chute libre, avec une vue sur la vallée de Pokhara et l’Himalaya en toile de fond. Le tarif est de 7 500 NPR en solo, photos, vidéo et transport depuis Lakeside inclus. Les sauts ont lieu tous les jours de 9h à 16h30.
La deuxième option, pour ceux qui veulent repousser les limites, est le bungee de Kushma, le deuxième saut le plus haut du monde à 228 mètres. Situé à environ 62 km de Pokhara, soit 1h30 de route, le transport depuis Lakeside est disponible pour environ 1 000 NPR par personne. Le saut lui-même est tarifé autour de 8 500 NPR pour les étrangers, photos et vidéo inclus.
Dans les deux cas, le poids des participants doit être compris entre 40 et 100 kg, et les personnes souffrant de problèmes cardiaques, d’hypertension ou d’asthme ne peuvent pas participer. Personnellement, je préfère regarder de très loin ce genre d’activité, mais si tu es du genre à sauter dans le vide, tu sauras lequel choisir.
Récapitulatif des prix pour les étrangers et des activités à Pokhara
| Activité | Prix | Horaires |
| Barque lac Phewa | 800 NPR/h | Lever au coucher du soleil |
| Davis Falls | 100 NPR | 5h – 19h |
| Grotte Gupteshwor | 100 NPR | 6h – 19h |
| Pagode de la Paix | Gratuit | Toute la journée |
| Musée de la Montagne | 300 NPR | 9h – 17h |
| Taxi – Sarangkot | 1 000-1 500 NPR | |
| Parapente | 8 500-13 000 NPR | À partir de 11h30 |
| Bungee Pokhara | 7500 NPR | 9h-16h30 |
| Bungee Kushma | 8500 NPR |
Ces tarifs correspondent à février 2025 et sont donnés à titre indicatif. Les prix peuvent varier selon la saison, l’opérateur et la négociation sur place. Pense à vérifier les tarifs actuels au moment de ton voyage et certains sites ajustent leurs prix chaque année.
Mon verdict après cinq jours à Pokhara
Pokhara, c’est bien plus qu’une étape : c’est une parenthèse, une invitation à lâcher prise et à te reconnecter à l’essentiel. J’ai voyagé avec une amie au Népal comme je l’ai expliqué dans mon article sur mes 4 semaines au Népal mais j’ai visité Pokhara en solo, car mon amie a poursuivi son trek jusqu’au premier camp de base de l’Annapurna. Pokhara est une ville très sûre, y compris pour les voyageuses seules, j’ai pas mal bougé en solo dans la ville ou autour du lac, je ne me suis jamais sentie en insécurité. Reste vigilante le soir dans les bars de Lakeside (comme partout ailleurs dans le monde), mais l’ambiance générale est bienveillante et accueillante.
Je n’en ai pas parlé dans l’article, mais à Pokhara, il est possible de vivre l’expérience de la retraite de yoga et méditation à Pokhara, comme le raconte la vagabondeuse dans son article dédié.
J’ai trouvé que l’ambiance y était très relax, les locaux sont bienveillants, et tu croises beaucoup de voyageuses et voyageurs seuls. Que tu aies trois jours ou une semaine, Pokhara saura te surprendre, c’est l’une des destinations les plus riches que j’ai visitées au Népal. Prends le temps de t’imprégner du rythme local, ose sortir des sentiers battus, profite du lever de soleil sur les Annapurnas, teste un café différent chaque matin et surtout laisse-toi surprendre par cette ville.
Profite bien de ton séjour à Pokhara. Si tu as des questions sur Pokhara ? Pose-les en commentaire ou directement via la page de contact !

Les questions fréquentes sur Pokhara
Combien de jours prévoir pour visiter Pokhara ? 3 à 4 jours suffisent pour voir l’essentiel (lac Phewa, Pagode de la Paix, Sarangkot), mais 5 jours permettent d’ajouter le parapente ou le bungee sans te presser.
Quand partir à Pokhara et plus largement au Népal ? Le printemps (mars-mai) et l’automne (septembre-novembre) restent les meilleures fenêtres, aussi bien pour Pokhara que pour le reste du Népal : ciel dégagé, températures agréables, et conditions idéales pour le parapente.
Pokhara est-elle une ville dangereuse ? Non, Pokhara est une ville sûre, y compris pour les voyageuses en solo. Les précautions habituelles suffisent (rester vigilante le soir dans les bars de Lakeside), mais l’ambiance générale reste bienveillante.
Quelle est l’altitude de Pokhara ? Pokhara se situe à environ 822 mètres d’altitude, au bord du lac Phewa, avec un climat nettement plus doux que Katmandou.
Combien coûte l’entrée de la grotte de Gupteshwor Mahadev ? 100 NPR par personne, avec un accès de 6h à 19h. Le même tarif s’applique pour Davis Falls, juste en face.
Peut-on combiner Pokhara avec un trek dans les Annapurnas ? Oui, c’est même l’un des grands atouts de la ville : Pokhara est le point de départ classique pour les treks, comme Poon Hill ou le camp de base de l’Annapurna, et un bon endroit pour récupérer avant ou après.
Faut-il réserver son vol en parapente à l’avance ? Je n’ai pas fait de parapente moi-même, mais, d’après ce que j’ai pu recueillir sur place et en recherche, ce n’est pas obligatoire : mieux vaut comparer deux à trois agences à Lakeside avant de réserver, et vérifier que les pilotes sont certifiés par la Civil Aviation Authority of Nepal (CAAN).



