Le Népal, niché entre l’Inde et le Tibet, est bien plus que l’Everest et les sommets de l’Himalaya. C’est un pays qui t’accueille avec une hospitalité chaleureuse, des traditions ancestrales bien vivantes et des paysages qui te coupent le souffle, et c’est surtout le pays qui m’a offert mon tout premier choc culturel en Asie.
J’ai passé quatre semaines au Népal en février 2025, avec une amie suédoise rencontrée pendant mon PVT en Australie, et je ne m’attendais pas à tomber autant sous le charme. Dans cet article, je te raconte mon voyage au Népal étape par étape, avec mon itinéraire détaillé, mon budget et tous les conseils qui m’auraient fait gagner du temps : une semaine à Katmandou et dans sa vallée, trois jours de safari à Chitwan, quatre jours de trek jusqu’à Poon Hill, puis une semaine à Pokhara, pour un budget total d’environ 1 500 €, sans compter le vol international.
Que tu rêves de trek, d’immersion culturelle ou de rencontres, le Népal est une destination incroyable, prêt à partir ?
Mon itinéraire de 4 semaines au Népal en un coup d’œil
| Étape | Durée | Ce que j’y ai fait | Pour aller plus loin |
|---|---|---|---|
| Katmandou et sa vallée | 1 semaine | Durbar Square, Boudhanath, Swayambhunath, Patan, et ma demande de visa pour l’Inde | Katmandou : que faire en 7 jours |
| Chitwan (Sauraha) | 3 jours et 2 nuits | Canoë, safari à pied, safari en jeep | Mon safari à Chitwan |
| Trek de Poon Hill | 4 jours et 3 nuits | De Birethanti à Ghandruk, lever du soleil sur l’Himalaya | Trek de Poon Hill en 4 jours |
| Pokhara | 1 semaine | Lac Phewa, Pagode de la Paix, Sarangkot, et deux jours à ne rien faire | Que faire à Pokhara |
| Retour à Katmandou | – | Avion pour New Delhi, direction l’Inde | Mon mois en Inde |
Conseils pratiques pour un voyage au Népal
Le visa pour le Népal
Pour les voyageurs français, un visa est obligatoire, mais il s’obtient facilement à l’arrivée à l’aéroport de Katmandou. Tu remplis un formulaire électronique, sur une borne ou en ligne avant ton départ, tu présentes ton passeport, valable au moins six mois après ta date d’arrivée, et tu paies en dollars ou en euros. Tu récupères ton visa en quelques minutes. Depuis août 2026, il est aussi possible de demander un e-visa en ligne avant le départ, aux mêmes tarifs.
| Visa touristique | Tarif (vérifié en octobre 2026) |
|---|---|
| 15 jours | 30 USD |
| 30 jours | 50 USD |
| 90 jours | 125 USD |
L’argent
La monnaie est la roupie népalaise (NPR), je te recommande de prévoir toujours du liquide, car même si certains établissements acceptent la carte, la plupart des paiements se font en espèces, et il n’y a aucun distributeur sur les sentiers de trek. Attention aussi si tu viens d’Inde ou si tu y vas ensuite, comme moi, car il est difficile d’échanger des roupies népalaises contre des roupies indiennes, et inversement.
Les transports
Avant d’arriver, télécharge InDrive ou Pathao, les applications locales qui remplacent Uber, qui ne fonctionne pas au Népal. Tu peux aussi prendre un taxi prépayé au comptoir de l’aéroport, et c’est ce que nous avons choisi avec mon amie pour rejoindre notre hôtel. Le chauffeur était accompagné de Din, un guide népalais, mais nous ne l’avons découvert que pendant le trajet. Le courant est tout de suite passé, et nous avons fait appel à lui pour notre safari à Chitwan, puis pour notre trek. À la fin du séjour, nous étions devenus de vrais amis : il nous a invitées au restaurant pour fêter notre départ et nous a même accompagnées à l’aéroport le lendemain.
Entre les villes, tout se fait en bus ou en avion, puisqu’il n’y a pas de train entre les grandes villes touristiques du pays, et retiens bien ce conseil : double toujours le temps de trajet affiché par Google Maps.
La carte SIM
J’ai acheté une carte SIM locale directement à un stand de l’aéroport, sur présentation de mon passeport, avec un forfait de données pour un mois, pour une dizaine à une vingtaine d’euros (je ne me souviens plus du prix exact). Si tu hésites entre les différentes solutions, je les compare dans mon article Pocket Wi-Fi, eSIM, SIM locale ou Free : quelle solution pour avoir Internet en voyage ?.
Les spécialités culinaires népalaises
Je suis adepte de l’adage : « pour connaître réellement un pays, il faut goûter sa gastronomie ». La cuisine népalaise fait partie intégrante de l’expérience, alors goûte au dal bhat (riz et lentilles, souvent resservi à volonté), aux momos (raviolis à la vapeur), au chow mein (nouilles sautées), au sel roti (beignet de riz) et au célèbre masala chai, un thé au lait épicé. Comme on dit sur les sentiers : Dal Bhat Power !
Première semaine : Katmandou et la vallée de Katmandou
C’est au Népal que j’ai vécu mon tout premier choc culturel en Asie. Il faut dire que je n’arrivais pas de France, mais de Bangkok, déjà une ville bruyante, et me voilà arrivée dans le chaos monstre de Katmandou. Dès mon arrivée, j’ai été étonnée de constater à quel point tout le monde parlait bien anglais, à l’aéroport, à l’hôtel comme au restaurant.
Mon hôtel était éloigné du centre, à une cinquantaine de minutes à pied, mais il ne coûtait que 2 € la nuit, et les petits restaurants autour étaient typiques et très abordables. Marcher dans Katmandou est une expérience en soi, mais ne le fais pas de nuit, car entre la circulation et l’absence d’éclairage, c’est un coup à se faire renverser. La plupart des hôtels sont situés dans le quartier de Thamel, animé et coloré, parfait pour dénicher des souvenirs, louer du matériel de randonnée à petit prix ou trouver des restaurants et des cafés sympas.

Katmandou et sa vallée comptent sept ensembles classés au patrimoine mondial de l’UNESCO : les places royales (Durbar Squares) de Katmandou, de Patan et de Bhaktapur, les stupas bouddhistes de Swayambhunath et de Boudhanath, et les temples hindous de Pashupatinath et de Changu Narayan. Ce sont eux, mais aussi la gentillesse des Népalais, ses différents quartiers et ses restaurants, qui m’ont fait adorer cette ville. Voici les sites que j’ai visités, et je te détaille ma semaine sur place dans mon article qui arrive prochainement sur Katmandou et que faire en 7 jours dans la vallée.
La place du Darbâr (également connu sous le nom de Durbar Square)
Située au cœur de la vieille ville, avec ses temples, ses palais et ses statues séculaires, Durbar Square est le premier monument que j’ai visité au Népal, facilement accessible à pied depuis Thamel. Les bâtiments de la place ont été fortement endommagés par le séisme de 2015, et, en 2025, on en voyait encore les traces. L’entrée est payante pour les étrangers (1 000 NPR) et donne accès à trois sites emblématiques :
- le palais de la Kumari, résidence de la déesse vivante du Népal, un bâtiment du XVIIIe siècle célèbre pour ses boiseries newars finement sculptées ;
- Hanuman Dhoka, l’ancien palais royal, qui tire son nom de la statue du dieu-singe Hanuman installée à l’entrée, avec ses temples, ses cours intérieures et ses musées ;
- le Kasthamandap, un pavillon qui aurait été construit avec le bois d’un seul arbre selon la tradition, et qui aurait donné son nom à la ville de Katmandou.

Boudhanath, l’un des plus grands stupas du monde
Autre grosse claque à Katmandou, Boudhanath (aussi appelé Bodnath) se trouve dans le quartier tibétain de la capitale. C’est l’un des plus grands stupas au monde, avec son immense dôme blanc d’une trentaine de mètres de haut, et il est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Très fréquenté par les touristes comme par les pèlerins, il est entouré de monastères tibétains et de cafés avec terrasse sur le toit, et il est fréquent d’y voir des fidèles faire la kora, la marche rituelle autour du stupa, dans un mouvement presque hypnotique. Tu peux même y prendre des cours de peinture et l’entrée coûte 400 NPR par personne et par jour pour les étrangers.

Swayambhunath, le temple des singes
Perché sur une colline avec une vue panoramique sur la vallée, le stupa de Swayambhunath est surnommé le temple des singes, car les nombreuses marches qui y mènent sont animées par des dizaines de singes. Je les ai trouvés moins agressifs qu’en Asie du Sud-Est, sûrement parce qu’ils sont nourris par la personne qui s’occupe du temple. Ce stupa, l’un des plus anciens et des plus vénérés du Népal, est surmonté d’un dôme blanc sur lequel veillent les yeux de Bouddha, peints sur ses quatre faces, et entouré de moulins et de drapeaux de prières. L’entrée est de 200 NPR pour visiter l’ensemble du complexe, plus les éventuelles offrandes.

Patan, l’ancienne cité royale
Nous avons consacré une journée à la Durbar Square de Patan, aussi appelée Lalitpur, le cœur de l’ancienne cité royale, un lieu où le temps semble suspendu au rythme des pas des fidèles, des marchands et des visiteurs.

Ce que je n’ai pas eu le temps de voir
Je n’y suis pas allée, mais d’autres sites exceptionnels t’attendent autour de Katmandou : le temple de Pashupatinath, lieu sacré hindou où l’on peut observer les cérémonies de crémation au bord de la Bagmati, la cité médiévale de Bhaktapur, le Jardin des rêves (Garden of Dreams) au calme en plein Thamel, et la colline de Nagarkot, pour admirer l’Himalaya au lever du soleil.
Trois jours dans le Parc National de Chitwan
Après Katmandou, et après avoir préparé ma demande de visa pour l’Inde, nous avons pris un bus touristique en direction de Sauraha, le village au bord du parc national de Chitwan. Au Népal, les arrêts de bus n’existent pas vraiment : on les reconnaît aux personnes qui attendent avec leurs valises au bord de la route, et le nôtre se trouvait à côté d’un bidonville, où des enfants venaient faire la manche pendant l’attente. Google Maps annonçait 4 heures de trajet, et nous en avons eu pour environ 8, entre les routes de montagne sans barrières et les longs tronçons en travaux. Il faut avoir le dos solide !

Sur place, nous avions pris un forfait de trois jours et deux nuits avec Din, son agence Trekkers Encounter Nepal (attention, Din ne parle qu’anglais), pour 245 dollars par personne, et ces trois jours dans la jungle ont été parmi les plus intenses du voyage. Il y a eu la brume du matin sur la rivière Rapti, les crocodiles qui émergent sans bruit, et surtout cette marche dans la jungle où un gros rocher s’est mis à respirer : c’était un rhinocéros, à quelques mètres de nous, et je n’avais jamais ressenti un tel mélange de peur et d’excitation. Mon seul vrai bémol, ce sont les éléphants du gouvernement, attachés, dont les conditions de vie m’ont mise mal à l’aise.
Je te raconte tout, de l’accès au parc au comparatif des safaris à pied, en jeep et en canoë, avec les prix et la meilleure saison, dans mon article Chitwan au Népal : mon safari à pied, en jeep et en canoë. Le troisième jour, il était déjà temps de repartir vers Pokhara et l’Himalaya, avec, comme à l’aller, un trajet deux fois plus long que prévu.

Le trek de Poon Hill en 4 jours
Après Chitwan, direction l’Himalaya. Parmi tous les treks de la région des Annapurnas, j’ai choisi Poon Hill, l’un des plus accessibles, pour 380 dollars en 4 jours et 3 nuits au départ de Pokhara, avec Din comme guide. Sur le papier, c’était le trek idéal pour une marcheuse occasionnelle, mais je suis partie sans aucune préparation, et les interminables escaliers en pierre jusqu’à Ulleri me l’ont fait payer dès le premier jour. Le troisième matin, partir dans le noir pour voir le soleil se lever sur les Annapurnas et le Dhaulagiri depuis Poon Hill a effacé toutes les courbatures, et c’est sans doute l’un des plus beaux souvenirs de mon voyage.

Jour 1 : Trajet jusqu’à Birethanti et trek jusqu’à Ulleri
- Altitude : 1 920 m
- Durée du trajet : 1,5 heure
- Durée du trek : 4-5 heures
- Points forts : Villages, escaliers en pierre, forêts de rhododendrons si tu pars à la bonne saison.
Après le petit-déjeuner, nous sommes appelés par notre guide qui nous emmène directement en voiture jusqu’à Birethanti,qui est le point de départ de notre trek. Le sentier passe par des ponts suspendus, des cascades et des villages avant d’atteindre Ulleri. Pour moi ce premier jour a été difficile en raison de ses longs escaliers en pierre que l’on monte et que l’on descend sans cesse, en revanche, on a une vue imprenable sur les montagnes.
Jour 2 : Trek d’Ulleri jusqu’à Ghorepani
- Altitude : 2 860 m
- Durée du trek : 5-6 heures
- Points forts : Forêts de rhododendrons, vues panoramiques, villages traditionnels.
Je découvre que le sentier, c’est monter et descendre sans cesse,Le sentier monte progressivement à travers des forêts de rhododendrons et de chênes, offrant par moments des aperçus sur l’Annapurna Sud et le Hiunchuli. En approchant de Ghorepani, nous commençons à voir des drapeaux de prière colorés et des maisons de thé traditionnelles.

Jour 3 : Randonnée à Poon Hill pour le lever du soleil et trek jusqu’à Tadapani
- Altitude : 3 210 m (Poon Hill) | 2 630 m (Tadapani)
- Durée du trek : 6-7 heures
- Points forts : Lever de soleil spectaculaire sur l’Annapurna et le Dhaulagiri, panoramas himalayens.
Nous commençons la journée tôt par une randonnée jusqu’à Poon Hill, le point de vue le plus célèbre de la région de l’Annapurna pour pouvoir admirer le lever de soleil. À mesure que le soleil se lève, sa lueur dorée illumine l’Annapurna I, l’Annapurna Sud, le Machhapuchhre, le Dhaulagiri et le Hiunchuli, créant un spectacle à couper le souffle. Après avoir profité du lever de soleil panoramique, nous redescendons à Ghorepani pour le petit-déjeuner avant de continuer le trek vers Tadapani, en passant par des forêts denses et de petits hameaux en chemin.

Jour 4 : Trek de Tadapani à Ghandruk et retour en voiture à Pokhara
- Altitude : 2 000 m (Ghandruk) | 850 m (Pokhara)
- Durée du trek : 4-5 heures
- Durée du trajet : deux heures
- Points forts : Village gurung traditionnel, immersion culturelle, trajet panoramique de retour vers Pokhara.
Le trek d’aujourd’hui est principalement en descente, nous faisant traverser des forêts luxuriantes et des champs en terrasses jusqu’à Ghandruk, l’un des plus grands villages gurungs de la région de l’Annapurna. Ici, nous pouvons visiter le musée gurung, échanger avec les habitants et profiter des dernières vues sur l’Himalaya avant de reprendre la route vers Pokhara.
Pour plus de détails concernant les treks au Népal, j’y ai consacré un article : Trek au Népal : itinéraires, permis et budget – Guide complet.
Une semaine à Pokhara
Nous nous sommes séparées à ce moment-là, puisque mon amie a continué quatre jours de plus avec Din pour atteindre le camp de base de l’Annapurna. De mon côté, j’ai décidé de rentrer à Pokhara, car j’étais littéralement épuisée et que je n’avais plus ni l’envie, ni les moyens, ni la force de continuer (mais je referai sûrement un trek au Népal une prochaine fois).

Après l’effort, Pokhara, la deuxième ville du Népal, a été la parenthèse parfaite pour me reposer. J’y suis restée une semaine, dont deux jours où je n’ai absolument rien fait, et j’ai passé le reste du temps à visiter la ville au bord du lac Phewa, avec les sommets en toile de fond. Quand mon amie et Din sont revenus de leur trek, nous avons traversé le lac ensemble en barque jusqu’au sentier de la Pagode de la Paix. Voici ce que je te conseille d’y faire :
- une balade en barque sur le lac Phewa, mais tu n’es pas obligée de t’arrêter au temple Tal Barahi, sur son île, qui ne vaut vraiment pas le détour à mon avis ;
- la randonnée jusqu’à la Pagode de la Paix, pour une vue à couper le souffle ;
- Davis Falls et la grotte de Gupteshwor Mahadev, situées l’une en face de l’autre ;
- le coucher du soleil à Sarangkot ;
- le Musée international de la montagne ;
- une séance de yoga, puisque les cours sont nombreux tout le long du lac ;
Je te conseille de loger dans le quartier de Lakeside, au bord du lac, pour profiter des restaurants le soir et te promener tranquillement le long de l’eau. Je te détaille mes cinq jours de visites, avec tous les prix, dans mon article Que faire à Pokhara : 5 jours pour tout voir. Ensuite, il était temps pour moi de retourner à Katmandou pour prendre l’avion vers l’Inde.
Mon budget pour 4 semaines au Népal
Mon budget total s’est élevé à environ 1 500 €, sans compter le vol international, en oscillant entre un budget de backpacker et de voyageuse confortable.
| Catégorie | Coût | Détails |
|---|---|---|
| Visa de 30 jours | 50 USD (environ 47 €) | Payé à l’arrivée |
| Hébergement (28 nuits) | 280 à 400 € | 2 à 10 € la nuit hors trek |
| Repas | 400 à 500 € | 10 à 15 € par jour, dal bhat à volonté |
| Trek de Poon Hill (4 jours et 3 nuits) | 380 USD (environ 360 €) | Tout compris sauf les repas |
| Safari à Chitwan (3 jours et 2 nuits) | 245 USD (environ 230 €) | Tout compris |
| Transports intérieurs | 100 à 150 € | Bus, taxis, trajets entre les villes |
| Carte SIM | 10 à 20 € environ | Forfait de données d’un mois |
| Activités et visites | 100 à 150 € | Entrées des temples, musées |
| Extras et souvenirs | 100 € | Shopping, imprévus |
Et si tu n’as que 2 ou 3 semaines au Népal ?
Tout le monde n’a pas un mois de congés, et c’est tout à fait possible de voir l’essentiel en moins de temps, à condition de faire des choix.
| Durée | Mon itinéraire conseillé |
|---|---|
| 2 semaines | 4 jours à Katmandou, le trek de Poon Hill en 4 jours, puis 3 à 4 jours à Pokhara, en prenant un vol intérieur pour gagner du temps |
| 3 semaines | 5 jours à Katmandou, 3 jours à Chitwan, le trek de Poon Hill en 4 jours, puis 5 jours à Pokhara |
| 4 semaines | Mon itinéraire : une semaine à Katmandou, 3 jours à Chitwan, 4 jours de trek et une semaine à Pokhara |
Avec deux semaines, je ferais l’impasse sur Chitwan, car les trajets en bus prennent vraiment beaucoup de temps, et je garderais au moins une journée de marge avant ton vol retour.
Ma conclusion sur ce mois de voyage
Un mois au Népal, c’est la promesse de rencontres inoubliables, de paysages grandioses et d’une immersion complète entre traditions, nature et aventure.
Ce voyage m’a profondément marquée, non seulement pour la beauté de l’Himalaya ou la richesse de Katmandou, mais surtout pour la gentillesse des Népalais. Comme l’a dit Din, notre guide, avant notre départ : « Vous êtes arrivées en tant que touristes et vous partez en tant qu’amies ». C’est exactement ce que je ressens pour ce pays.
Si tu rêves de partir au Népal, fonce. C’est une destination accessible, sûre, et qui te changera. Pour plus de détails sur les treks, consulte mon guide complet des treks au Népal.
Des questions sur le Népal ? N’hésite pas à les poser en commentaire, je te réponds avec plaisir !
Questions fréquentes sur un voyage de 4 semaines au Népal
Quel budget prévoir pour quatre semaines au Népal ? Compte entre 1200 et 1800€ selon ton style de voyage. Mon trek Poon Hill de 4 jours a coûté 380 USD, le safari Chitwan 3 jours 245 USD, et les hébergements économiques environ 2-10€/nuit.
Quelle est la meilleure période pour voyager au Népal ? Octobre-novembre (après la mousson) et mars-mai (avant la mousson) sont les périodes idéales. Les températures sont agréables et la visibilité sur l’Himalaya est excellente. Évite juin-septembre (mousson).
Faut-il obligatoirement prendre un guide pour un trek au Népal ? Ce n’est pas obligatoire légalement, mais fortement recommandé. Notre guide Din a enrichi l’expérience avec ses explications, assuré notre sécurité et facilité la logistique. Pour un premier trek, je recommande vraiment un guide.
Comment se déplacer entre les villes au Népal ? Principalement en bus (local ou touristique). Attention : les trajets prennent le double du temps annoncé sur Google Maps à cause des routes de montagne. Pour Katmandou, utilise InDriver ou Pathao (Uber ne fonctionne pas).
Combien de jours minimums pour visiter le Népal ? Minimum deux semaines pour avoir un aperçu (Katmandou + un trek court). 3-4 semaines comme mon itinéraire permettent de vraiment profiter sans se presser. Tu peux aussi rester plus longtemps pour des treks plus longs.
Dois-je réserver le trek à l’avance ou sur place ? Tu peux réserver sur place à Katmandou ou Pokhara, souvent moins cher. Mais si tu veux un guide spécifique en haute saison (octobre-novembre), réserve 1-2 semaines à l’avance pour être sûr.
Faut-il un visa pour aller au Népal ? Oui, les voyageurs français peuvent l’obtenir à l’arrivée à l’aéroport de Katmandou, ou en ligne avec l’e-visa. Il coûte 30 USD pour 15 jours, 50 USD pour 30 jours et 125 USD pour 90 jours.



