Visiter Okayama et Kurashiki sur 2 jours : itinéraire complet

Temps de lecture : 12 minutes
canaux du quartier historique de Kurashiki au Japon
Sommaire de l'article

Okayama et Kurashiki figurent rarement en tête des itinéraires pour un premier voyage au Japon et c’est précisément ce qui en fait deux destinations à ne pas manquer. Situées dans la région de Chūgoku, à moins d’une heure en shinkansen d’Osaka ou d’Hiroshima, ces deux villes s’intègrent parfaitement dans un circuit plus long au Japon sans te faire perdre de temps.

Lors de mon premier voyage de 25 jours au Japon, j’avais décidé de m’arrêter pour souffler un peu entre Hiroshima et Osaka, comme une pause entre deux étapes plus connues. Okayama, où j’ai visité un château, l’un des trois plus beaux jardins du Japon et une plongée dans l’histoire féodale. Mais c’est Kurashiki qui m’a véritablement surprise : ses canaux bordés de saules, ses entrepôts blanchis à la chaux et ses ruelles suspendues dans le temps m’ont donné l’impression de tomber sur un Japon que les guides touristiques ont oublié de surexploiter.

Dans cet article, je partage avec toi mon itinéraire de deux jours entre Okayama et Kurashiki : les sites, les prix des entrées, les conseils pour organiser ton étape, et les excursions possibles dans les environs. Que tu aies une journée ou deux, tu trouveras ici tout ce qu’il faut pour ne rien manquer.

Informations pratiques pour organiser ton séjour

Comment se rendre à Okayama ?

Le train est sans conteste le moyen le plus pratique pour rejoindre Okayama comme partout au Japon. La ville est desservie par le Shinkansen sur la ligne Sanyo, ce qui la rend très facilement accessible depuis les grandes villes du pays :

  • Depuis Osaka, le trajet dure environ 45 minutes pour un prix d’environ 6000 yens.
  • Depuis Kyoto, comptez environ 90 minutes pour environ 7 500 yens.
  • Depuis Hiroshima, le Shinkansen met environ 35 minutes, pour environ 5 500 yens.
  • Depuis Tokyo, il faut compter environ 3h50 avec changement, pour environ 16 300 yens.

Comme je l’avais indiqué dans mon article 25 jours en solo au Japon, j’ai pris le Japan Rail Pass, donc le trajet a été entièrement couvert par ce dernier. Il faut juste faire attente à ne pas prendre les shinkansen Nozomi et Mizuho, qui ne sont pas compris dans le pass (tu peux les prendre, mais tu as un supplément à payer). Je n’ai de cesse de le répéter dans chacun de mes articles sur le Japon : le JR Pass ne sera avantageux que s’il est compatible avec ton itinéraire japonais.

Comment se rendre à Kurashiki ?

Une fois à Okayama, il faut seulement un quart d’heure pour rejoindre Kurashiki en train local. Sans JR Pass, le billet coûte 330 yens et les trains partent toutes les 15 minutes.

Okayama ou Kurashiki : où dormir ?

Dormir à Okayama, c’est la base logistique idéale, car la gare est un hub shinkansen, et l’offre d’hébergement est plus large et moins chère. Tu peux te déplacer facilement vers Kurashiki, Naoshima ou les temples des environs. Personnellement, j’ai fait le choix de dormir à Okayama et de consacrer une demi-journée à Kurashiki : j’ai logé deux nuits au Kuretake Inn Okayama, à quelques minutes à pied seulement de la gare, petit-déjeuner compris, pour 67,82 € (12 600 yens, tarif réservé sur Booking en 2024). Si tu as plus de temps, tu peux dormir une nuit dans chaque ville.

Dormir à Kurashiki, si tu veux profiter de l’atmosphère du quartier Bikan le soir et tôt le matin quand les touristes ont disparu (pour être honnête, je n’ai pas vu beaucoup de touristes quand j’y suis allée)  et que les canaux reprennent leur calme. Les hébergements y sont plus rares et plus chers, mais plusieurs ryokans et petits hôtels de charme méritent le détour.

Combien de temps rester ?

Les principales visites peuvent tenir sur une grosse journée, mais rester deux nuits sur place permet de profiter sans se presser.  Voici comment répartir ton temps :

  • En une journée seulement : concentre-toi sur Kurashiki le matin (quartier Bikan, balade en barque) et Okayama l’après-midi (château et jardin Korakuen).
  • En deux jours : la formule que j’ai choisie, une journée entière pour chaque ville, avec la possibilité d’ajouter une excursion à Naoshima ou au temple Kibitsu-jinja.
  • Si tu as plus de temps (trois jours ou plus) : tu peux ajouter une journée d’excursion vers Naoshima, le village de Bizen pour la céramique, ou même le château de Bitchu-Matsuyama.

Quel budget prévoir ?

SitePrix adulteHoraires
Château d’Okayama500 yens balade dans l’enceinte gratuite9h-17h30
Jardin Korakuen500 yens7h30-18h (printemps/été)  8h -17h (automne/hiver)
Billet combiné château + jardin720 yens
Barque sur le canal de Kurashiki800 yens les 20 minutes pour 3 personnesMatin-fin d’après-midi

Les prix ont augmenté d’environ 30% depuis mon passage en 2024, je te donne ici les tarifs 2026 les plus récents que j’ai pu trouver, mais, comme toujours, vérifie-les au moment de ton voyage, ils peuvent encore évoluer. Les deux villes se visitent principalement à pied, ce qui limite les frais de transport sur place.

Quelle est la meilleure saison pour visiter Okayama et Kurashiki ?

Okayama est l’une des régions les plus ensoleillées du Japon, surnommée « la ville du soleil », mais ça ne veut pas dire que toutes les saisons se valent pour ta visite. Le printemps (fin mars à début avril) reste la période la plus prisée, avec les cerisiers en fleurs qui bordent les douves du château et le jardin Korakuen. L’automne (mi-novembre à fin novembre), offre des couleurs flamboyantes dans le jardin, l’été peut être chaud et humide, mais reste agréable à visiter si tu visites tôt le matin, l’hiver, plus frais, permet d’admirer les grues qui hivernent parfois dans le jardin Korakuen.

Où manger à Okayama et Kurashiki ?

Okayama est réputée pour son barazushi, un sushi éparpillé composé de riz vinaigré recouvert de nombreux ingrédients (poisson, légumes, œufs), une spécialité locale à tester au moins une fois. Kurashiki, de son côté, propose de nombreux petits restaurants et cafés installés dans d’anciens entrepôts du quartier Bikan, souvent avec vue sur le canal.

Jour 1 : le château d’Okayama et le jardin Korakuen

Okayama, ville emblématique de la région de Chūgoku, possède une histoire qui s’enracine à l’époque féodale japonaise. Son développement s’accélère au XVIe siècle avec la construction du château par la famille Ukita, qui fit de la ville un important centre politique et culturel. Devenue par la suite le fief du clan Ikeda, Okayama s’illustre par son rôle stratégique durant l’ère Edo, favorisant l’essor de l’artisanat, de l’agriculture et la création du jardin Korakuen.

Arrivée à la gare d’Okayama, j’aperçois une statue qui est liée à la légende de Momotaro, un garçon qui est né d’une pêche, accompagné d’un singe, d’un faisan et d’un chien et parti affronter et vaincre un démon. Dans cette ville, il y a énormément de référence à ce jeune garçon que l’on peut voir sur les plaques d’égout, mais également dans le nom des rues.

Le château d’Okayama, dit le « château du Corbeau »

Je commence ma visite de la ville d’Okayama par mon exploration du château d’Okayama (Okayama-Jo), surnommé le château du « corbeau » pour sa silhouette noire, qui se reflète dans les eaux de la rivière Asahi. Détruit par les bombardements de 1945, le château a été reconstruit en béton en 1966. Deux de ses tours de guet originales ont néanmoins survécu et sont aujourd’hui classées biens culturels importants.

Depuis le sommet du château, la vue sur la ville et le jardin Korakuen juste en face est superbe, le prix de l’entrée du château m’a couté 400 yens lors de mon passage en 2024 (voir le tableau des tarifs actualisés plus haut) et ce dernier est ouvert tous les jours de 9h à 17h30 (la fermeture annuelle est pour le Nouvel An). La couleur du château m’a fait penser à l’image du château de Matsumoto, l’un des rares châteaux authentiques du Japon.

Le jardin Korakuen, l’un des trois plus jardins du Japon

À quelques pas se situe le jardin Korakuen, il est composé d’étangs, de collines, d’allées sinueuses, ses ruisseaux et ses pavillons de thé. Je n’avais pas compris qu’il existait un ticket commun pour le château et le jardin qui revenait à 580 yens. J’ai payé l’entrée à 410 yens du jardin alors que j’aurais pu tout simplement prendre un ticket combiné. Le jardin est ouvert tous les jours de 7h30 à 18h au printemps et en été, et de 8h à 17h en automne et en hiver avec une dernière entrée 15 minutes avant la fermeture.

Considéré comme l’un des trois plus beaux jardins du Japon, je suis allée durant l’été 2024 et j’ai trouvé le jardin vraiment très joli. Les deux autres jardins réputés pour leur beauté sont le Kenroku-en à Kanazawa et le Kairaku-en à Mito. Chacun possède ses propres particularités : le Kenroku-en est célèbre pour son harmonie parfaite entre les six qualités idéales d’un jardin paysager japonais entre espace, tranquillité, profondeur, vues panoramiques, présence d’eau et subtilité de l’artifice, tandis que le Kairaku-en séduit par ses milliers de pruniers en fleurs au printemps.

Le Koraku-en d’Okayama, pour sa part, se distingue par ses pelouses, ses étangs et ses pavillons disséminés offrant des points de vue variés sur le château et la nature environnante. Ce qui le rend si remarquable, c’est son agencement, la diversité de ses paysages miniaturisés et la sensation de sérénité qui s’en dégage à chaque saison. C’est cette alliance de raffinement, d’histoire et d’harmonie avec la nature qui lui vaut d’être classé parmi les plus beaux jardins du Japon, selon les explications que j’ai reçues d’un Japonais pendant que je mangeais une glace assise sur un banc.

Le quartier de Kita et la céramique bizen-yaki

L’après-midi, je décide de découvrir le quartier de Kita, et plus particulière pour la céramique bizen-yaki, reconnaissable à sa couleur rouge/brune si particulière, cuite sans émail dans des fours traditionnels. Plusieurs boutiques du centre-ville en vendent, et il est parfois possible d’assister à une démonstration.

Jour 2 à Kurashiki : canaux, entrepôts et artisanat

Je me rends à Kurashiki, perle cachée de la région et joyau de l’ère Edo, il s’agit d’une ville japonaise située dans la préfecture d’Okayama, à seulement 15 minutes en train, qui vaut vraiment le détour pour son quartier historique préservé.

Le quartier de Kurashiki Bikan

Je me rends dans le quartier historique de Kurashiki Bikan, célèbre pour ses entrepôts blanchis à la chaux et son canal bordé de saules pleureurs et ses ponts de pierre. Ce que j’ai vraiment apprécié aussi dans cette ville, c’est l’architecture des bâtiments, qui a été préservée depuis l’époque Edo, quand Kurashiki était un important centre de stockage de riz.

Une des attractions de la ville consiste à embarquer pour une promenade en barque traditionnelle sur le canal de Kurashiki, pour être honnête, je ne suis pas montée dedans, mais j’ai pu admirer les barques glissant sur les eaux.

La maison Ohashi et le musée Ohara

J’ai laissé mes pas me guider jusqu’à la maison Ohashi de 1793, appartenant à l’une des plus riches familles de Kurashiki. Elle présente un intérieur typique, où l’on découvre de vastes pièces en tatami, des portes coulissantes en bois et en papier, ainsi qu’un jardin intérieur harmonieux, conçu pour offrir calme et sérénité aux habitants. Les poutres apparentes et les sols en bois patiné témoignent du confort dont jouissaient les notables de l’époque. Non loin, on peut trouver le musée Ohara, premier musée d’art occidental du Japon, et qui abrite des œuvres de Monet, Matisse et El Greco, un choix assez surprenant pour cette petite ville, mais qui s’explique par la fortune du magnat local Magosaburo Ohara, qui a financé sa construction au début du XXe siècle. Je ne suis pas allée dans ce musée, car je ne m’étais assez renseignée et le musée était fermé lorsque j’y suis allée, mais je l’ai noté pour un prochain voyage.

Kurashiki Ivy Square, l’ancienne filature reconvertie

Je n’ai pas eu le temps de m’y arrêter, mais à quelques pas de là se trouve Kurashiki Ivy Square, un ensemble de bâtiments en briques rouges recouverts de lierre, construits en 1889 pour abriter la toute première filature de coton moderne du Japon. Le site, laissé à l’abandon après-guerre, a été entièrement réhabilité en 1974 en un complexe qui mélange hôtel, restaurants, boutiques d’artisanat local et un musée retraçant l’histoire de l’usine. Le lierre, planté à l’origine pour protéger les murs de la chaleur, est devenu le symbole visuel du lieu, particulièrement photogénique en été quand le feuillage est dense, et en automne quand il vire au rouge. C’est aujourd’hui un site classé au patrimoine de la modernisation industrielle du Japon, à ajouter à ma liste pour un prochain passage.

Excursions et activités depuis Okayama et Kurashiki

Je n’ai pas eu le temps de visiter ces destinations, mais j’ai quand même, pour un prochain voyage, les destinations aux alentours à ne pas manquer si je retourne dans ce coin du pays.

L’île de Naoshima  

L’île de Naoshima est située dans la mer intérieure de Seto, mondialement connu pour ses installations d’art contemporain et son musée Chichu conçu par l’architecte Tadao Ando. L’œuvre la plus emblématique de l’île reste sans doute la Citrouille jaune de Yayoi Kusama, une artiste japonaise mondialement reconnue pour son motif de pois signature, installée sur un ponton près du Benesse House Museum. Une seconde citrouille, rouge cette fois, se trouve près du port de Miyanoura : celle-ci est creuse et se visite de l’intérieur. Les deux sont devenues les symboles visuels de l’île, photographiées par la quasi-totalité des visiteurs.

Attention : la plupart des musées sont fermés le lundi et, si tu veux plus de détails sur la visite de l’île, je te laisse te référer à l’article de Japon secret.

Pour te rendre sur l’île au port d’arrivée Miyanoura ou Honmura, tu peux prendre le bateau (le Japan Rail Pass n’est pas compris dans ces différents trajets) :

  • Depuis Teshima : 22 minutes en navette rapide
  • Depuis Takamatsu (Shikoku) : 1 heure en ferry ou 30 minutes en navette rapide
  • Depuis le port d’Uno (Okayama) : 20-15 minutes en ferry ou en navette rapide

Village de Bizen

Le quartier de la poterie et de sa céramique à Bizen qui est unique de couleur rouge/brune, mérite le détour. Normalement, j’aurais dû atterrir à Imbe au quartier de la poterie à Bizen mais je ne sais pas comment j’ai réussi à me foirer ce jour-là, mais j’ai fini au musée du Sabre de Bizen Osafune. Ce qui est intéressant dans ce musée est la découverte de la confection d’un sabre japonais, allant de la forge au polissage de la lame en passant par le fourneau. Le plus du musée est qu’autour tu peux voir des artisans à l’œuvre, ce n’est pas une animation ou un spectacle, il s’agit de vrais artisans. Si tu veux savoir quel jour où tu peux voir des artisans travailler, un calendrier de présence est disponible sur le site du musée.

Kojima et la rue des Jeans

À environ 30 minutes de Kurashiki se trouve Kojima, considérée comme le berceau du denim japonais depuis les années 1960. La Jeans Street (rue des jeans) regroupe une trentaine de boutiques spécialisées dans le denim japonais haut de gamme, réputé dans le monde entier pour sa qualité de fabrication. Je n’ai pas eu le temps de m’y arrêter, mais si tu es amateur de denim, ça vaut clairement le détour.

Temple Kibitsu-jinja

Kibitsu-jinja est un grand sanctuaire shinto situé au nord-ouest d’Okayama, populaire auprès des locaux pour son architecture particulière et préservée, ainsi que pour la légende de Momotaro.

Ce qui rend Kibitsu-jinja unique au Japon, c’est son architecture, le bâtiment principal est classé trésor national japonais et présente un style architectural dit kibitsu-zukuri. Le point d’orgue de la visite est son long couloir couvert d’un toit en bois qui longe une grande partie du site, long de presque 360 mètres, il s’agit du plus long corridor de ce type au sein d’un sanctuaire au Japon.

Comment y aller : depuis la gare JR d’Okayama, prends la ligne Momotaro direction Soja et descends à l’arrêt Kibitsu environ 15 minutes de trajet pour 210 yens, ou gratuit avec le Japan Rail Pass. Compte ensuite cinq à dix minutes de marche pour atteindre le sanctuaire. Le sanctuaire est ouvert tous les jours de 8h30 à 17h.

Mon avis sur Okayama et Kurashiki

Okayama et Kurashiki ne sont pas des destinations qui s’imposent d’elles-mêmes sur un premier itinéraire au Japon et c’est exactement ce qui en fait leur charme.  Je recommande sincèrement de visiter ces deux villes pour ceux qui ont le temps et  traverse le Japon en Shinkansen entre le Kansai et Hiroshima : moins de deux heures d’arrêt suffisent à voir l’essentiel, sans pour autant donner l’impression de survoler la région. Entre le contraste du château noir et du jardin Korakuen, et l’atmosphère bien plus paisible de Kurashiki Bikan, ces deux villes offrent un aperçu différent du Japon, loin de la densité de Kyoto ou Osaka.

Si tu prépares ton itinéraire complet au Japon, retrouve tout mon parcours dans mon article sur mes 25 jours en solo au Japon, qui inclut cette étape entre Hiroshima et Kanazawa.

Si tu as des questions sur la visite de ces deux villes, n’hésite pas à les poser en commentaires ou directement via la page de contact !

Les questions fréquentes sur Okayama et Kurashiki

Combien de temps prévoir pour visiter Okayama et Kurashiki ? Une journée pour chaque ville suffit largement, une demi-journée pour le château et le jardin Korakuen à Okayama, une demi-journée à une journée complète pour le quartier de Kurashiki Bikan.

Okayama et Kurashiki, combien de temps de trajet entre les deux ? Environ 15 minutes en train depuis la gare d’Okayama, ce qui permet de faire les deux villes dans la même journée si tu es limité en temps.

Où manger à Okayama ? Le barazushi, sushi éparpillé typique de la région, est la spécialité à goûter en priorité. Le quartier autour de la gare d’Okayama propose de nombreux restaurants pour tous les budgets.

Combien coûte l’entrée du château d’Okayama et du jardin Korakuen ? Les tarifs ont augmenté récemment, il faut compter environ 500 yens pour le château, 500 yens pour le jardin, et 720 yens pour le billet combiné, qui reste la formule la plus avantageuse.

Peut-on visiter Naoshima depuis Okayama en une journée ? Oui, c’est tout à fait possible : compte environ 1h de train jusqu’au port d’Uno, puis 20 minutes de ferry. Prévois une journée complète pour profiter des installations d’art sans te presser.

Le jardin Korakuen d’Okayama est-il le même que le Korakuen de Tokyo ? Non, ce sont deux jardins différents malgré le nom identique. Celui d’Okayama, dont il est question dans cet article, est considéré comme l’un des trois plus beaux jardins du Japon et celui de Tokyo (Koishikawa Korakuen) est un jardin distinct situé près de Tokyo Dome.

Faut-il réserver pour visiter le musée Ohara à Kurashiki ? Ce n’est pas obligatoire, mais il vaut mieux vérifier les horaires à l’avance, le musée étant fermé certains jours de la semaine selon la saison.

Image de MARINE
MARINE

Depuis mon PVT en Australie en 2024, le voyage et l’aventure ont commencé à occuper une place importante dans ma vie. Avant, je voyageais surtout en Europe et en France, mais depuis, j'ai élargi mes horizons vers l’Asie.
Aujourd’hui, je vis en France, et plus précisément dans les Bouches-du-Rhône. Quand je ne suis pas en train de vivre de nouvelles expériences ou d’explorer de nouvelles destinations, je suis consultante RGPD/DPO indépendante (instant promo mais n’hésite pas à me contacter si le sujet t’intéresse), et rédactrice web SEO uniquement sur ce blog de voyage.
Dans ce blog, j’écris sur mes itinéraires, je partage mes conseils, astuces et réflexions, et j’espère que le tout pourra t’aider à préparer ton prochain voyage.

Est-ce que cet article t’a plu ? N’hésite pas à le partager ou l’envoyer à un proche !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES