TeamLab Planets Tokyo : mon avis sur ce musée immersif

Temps de lecture : 12 minutes
Intérieur de teamLab Tokyo exposition immersive numérique
Sommaire de l'article

Je ne connaissais pas teamLab Planets Tokyo avant d’arriver au Japon en 2024. C’est en retrouvant par pure coïncidence des amies françaises à Tokyo, je ne te parlerai pas ici de notre soirée à Shinjuku ni de notre karaoké à Asakusa, que j’en ai entendu parler, pour elles, c’était l’un des musées incontournables de Tokyo. Je me suis demandé si j’aurais d’autres occasions d’y aller. La réponse était non, alors je me suis lancée, il ne m’en fallait pas plus pour me décider (je ne suis pas difficile). Si tu veux savoir comment cette visite s’intègre dans mon séjour, je te raconte tout dans mon itinéraire  de visite à Tokyo en 5 jours.

Dans cet article je partage avec toi mon expérience, et mon avis sur une question simple : est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Tu trouveras aussi toutes les infos pratiques dont tu as besoin avant de réserver : prix, accès, durée, quoi porter, différences avec teamLab Borderless.

Qu’est-ce que TeamLab Planets Tokyo ?

TeamLab Planets est un musée d’art numérique imaginé par le collectif japonais teamLab, situé dans le quartier de Toyosu à Tokyo. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer en voyant les photos sur les réseaux, ce n’est pas un musée classique où l’on déambule librement de salle en salle. Ici, tu suis un parcours défini, pieds nus ce qui rend l’expérience immersive dès les premières minutes. Les installations réagissent à ta présence, se transforment avec tes mouvements, parfois, tu vas même marcher dans l’eau.

Depuis janvier 2025, le musée s’est agrandi d’environ 1,5 fois, avec de nouvelles zones comme l’Athletics Forest, un espace où l’on saute, grimpe et joue avec les installations. Je ne les ai pas vues, puisque ma visite date de 2024.

TeamLab Planets a été pensé comme une exposition temporaire, il a ouvert en 2018, il devait fermer en 2020, puis fin 2022, avant d’être prolongé jusqu’à fin 2027, sa date de fermeture actuelle. Une nouvelle prolongation n’est pas exclue, mais si le musée te tente, mieux vaut ne pas trop attendre.

TeamLab Borderless vs TeamLab Planets : lequel choisir ?

C’est probablement la question que tout le monde se pose avant de réserver : faut-il choisir TeamLab Borderless ou TeamLab Planets ? Les deux expériences sont signées par le même collectif, mais elles ne proposent pas du tout le même type de visite. Je n’ai fait que Planets, donc je ne peux te parler que de ce que j’ai vécu, mais voici, après mes recherches, la différence entre les deux musées.

Planets, situé à Toyosu, est un parcours court et dirigé : tu retires tes chaussures, tu avances dans un ordre précis, certaines salles impliquent de marcher dans l’eau. Le nombre d’installations est plus limité, mais chacune est pensée pour jouer sur les sensations.

Borderless, lui, est situé à Azabudai Hills dans le quartier de Minato. C’est un espace beaucoup plus grand, sans parcours imposé, où tu gardes tes chaussures et où tu erres librement entre plus de 50 œuvres qui se prolongent d’une salle à l’autre.

Mon conseil, si tu dois en choisir un seul et que tu veux une expérience courte, intense et vraiment corporelle, pars sur Planets. Si tu préfères explorer et prendre ton temps, Borderless sera probablement plus adapté.

Informations pratiques : prix, réservation et accès à TeamLab Planets

Combien coûte l’entrée à TeamLab Planets ?

ProfilTarif
Adulte (18 ans et +)à partir de 3600 ¥ environ, plus cher le week-end et les jours de forte affluence.
Collégien / Lycéen (13 – 17 ans)2 800 ¥ (justificatif scolaire demandé à l’entrée)
Enfant (4 – 12 ans)1 500 ¥
Moins de 3 ansGratuit
Personne en situation de handicapà partir de 1 800 ¥ (certificat requis)

Je te recommande de vérifier le tarif directement sur le site officiel au moment de réserver, car les prix bougent régulièrement, teamLab applique des prix dynamiques cela signifie que les tarifs varient selon la date et le créneau. Si tu as le choix, vise un créneau en semaine et en dehors des heures de pointe, c’est souvent là que le rapport qualité-prix est le plus intéressant.

Comment réserver ses billets à teamLab Planets

La meilleure option, c’est de réserver en ligne sur le site officiel de teamLab. Tu choisis ta date et ton créneau horaire, tu paies en ligne et tu reçois un QR code à présenter à l’entrée. C’est simple, rapide, et ça te permet de sécuriser ta place à l’avance, les créneaux partent vite, surtout le week-end et pendant les périodes touristiques. Tu peux aussi passer par Klook, Lawson Ticket ou Seven Ticket si tu préfères une plateforme internationale. Attention, une fois achetés, les billets ne sont ni annulables ni remboursables, mais tu peux changer de créneau jusqu’à 2 heures avant.

Les créneaux du matin partent en premier donc si tu as une date précise, réserve jusqu’à un mois à l’avance. Le jour J, arrive un peu avant ton créneau, car on fait la queue par groupe d’horaire. Les horaires varient selon les périodes (en général de 8h ou 9h jusqu’à 22h), avec une dernière entrée 1 heure avant la fermeture et quelques jours de fermeture ponctuels. Le calendrier est indiqué au moment de la réservation, donc pas de mauvaise surprise si tu réserves en ligne.

Lors de mon voyage en 2024, j’avais pu réserver via une borne sur place, mais, selon le site officiel aujourd’hui, les billets ne sont plus disponibles à l’entrée.

Comment accéder à TeamLab Planets Tokyo ?

DepuisLignesDurée estimée
ShinjukuLigne Toei Shinjuku jusqu’à Ichigaya, puis ligne Yurakucho jusqu’à Toyosu30-35 min
ShibuyaJR Yamanote jusqu’à Yurakucho, puis ligne Yurakucho jusqu’à Toyosu30-35 min
AkihabaraJR Yamanote ou Keihin-Tohoku jusqu’à Yurakucho, puis ligne Yurakucho jusqu’à Toyosu20-25 min
AsakusaLigne Ginza jusqu’à Ginza, puis ligne Yurakucho à Ginza-itchome jusqu’à Toyosu30-35 min
GinzaLigne Yurakucho depuis Ginza-itchome jusqu’à Toyosu15 min

Vérifie ton trajet sur Google Maps le jour J, car il peut y avoir plus rapide selon ton point de départ, par exemple, une navette payante part aussi de Ginza Six.

Quoi porter pour teamLab Planets ?

Tu marches pieds nus du début à la fin, et l’eau peut monter jusqu’aux genoux, je te conseille de prévoir un pantalon qui se retrousse facilement, ou un short, et privilégie des vêtements qui sèchent vite. Certaines salles ont des sols en miroir, ce qui peut être gênant en jupe ou en robe, mais pas de panique car des shorts sont prêtés gratuitement sur place, et les casiers pour tes affaires sont gratuits eux aussi.

Si tu viens avec des enfants, prévois une tenue de rechange, car les éclaboussures sont fréquentes et pense à passer aux toilettes avant d’entrer, le parcours est à sens unique.

Bagages, poussettes et mobilité réduite

Si tu arrives avec tes bagages, par exemple le jour de ton départ, sache que les casiers gratuits, situés après l’entrée, sont prévus pour un sac à dos ou un petit sac. Il n’y a pas de consigne,  une grosse valise sera attachée avec un câble antivol dans l’espace réservé aux poussettes, à l’extérieur du bâtiment. Les poussettes ne sont pas autorisées dans le parcours, donc si tu voyages avec un bébé, un porte-bébé sera bien plus pratique.

Pour les personnes à mobilité réduite, le musée est accessible en fauteuil roulant, mais tu devras utiliser un fauteuil prêté par le musée (en nombre limité) et contourner les salles d’eau et certaines zones inaccessibles. Les femmes enceintes ne peuvent pas non plus accéder à certaines salles, pour des raisons de sécurité. Vérifie la liste des œuvres concernées sur le site officiel avant de réserver.

Quand aller à teamLab Planets ?

Le musée est ouvert toute l’année et presque entièrement couvert, donc la saison compte moins que le jour et l’heure. Pour éviter la foule, vise un matin de semaine, et évite si possible les samedis, les dimanches et les jours fériés japonais, en particulier la Golden Week (fin avril-début mai) et les vacances de fin d’année, où les créneaux partent en premier. Au printemps, certaines œuvres prennent parfois une version « cerisiers en fleurs », de quoi donner une bonne raison d’y aller à cette période si tu passes à Tokyo pendant la saison des sakura. Seul le jardin de mousse est en plein air, mais il se visite aussi sous une pluie légère, donc teamLab Planets reste une bonne idée de sortie pour un jour de pluie à Tokyo.

Mon expérience à teamLab Planets : ce que j’en ai vraiment pensé

J’y suis allée le matin, seule, on fait la queue pour attendre avec le groupe de personnes de son horaire. Dès l’entrée, on retire ses chaussures, on dépose ses affaires dans un casier, et c’est parti. L’expérience est immersive dès les premières secondes : installations lumineuses, projections interactives, et certaines salles où tu marches littéralement dans l’eau. C’est sensoriel, c’est beau à photographier, et clairement pensé pour provoquer un effet waouh.

Mais soyons honnêtes, c’est aussi très touristique. Il y a du monde, beaucoup de monde, et ça change forcément l’ambiance qu’on imaginait en regardant les vidéos sur les réseaux. Tu peux prendre ton temps dans chaque salle, c’est un avantage, mais certaines peuvent être bondées selon le créneau. Personne ne te presse dans les salles et la plupart se visitent assez vite. Entre avril 2023 et mars 2024, le musée a accueilli plus de 2,5 millions de visiteurs, ce qui lui a valu un record Guinness du musée le plus visité consacré à un seul groupe d’artistes.

Visiteurs pieds nus remontant une pente couverte d’eau vers une cascade lumineuse à teamLab Planets Tokyo

C’est clairement le genre d’endroit fait pour les réseaux sociaux, et tout est pensé pour que tu sortes avec de belles photos. Mais toutes les salles ne m’ont pas fait le même effet.

Celle que j’ai le moins aimée, c’est paradoxalement l’une des plus célèbres, Drawing on the Water Surface Created by the Dance of Koi and People, la salle où tu marches dans l’eau, jusqu’aux genoux, pendant que des carpes koï projetées nagent autour de tes jambes. Sur les vidéos, c’est magique mais sur place, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à un pédiluve géant, partagé avec des centaines d’inconnus avant moi, et ça m’a un peu dégoutée. L’eau est pourtant traitée, mais l’impression est restée et je n’arrivais pas à penser à autre chose.

Carpes koï projetées sur l’eau dans laquelle les visiteurs marchent jusqu’aux genoux à teamLab Planets

À l’inverse, j’ai adoré le Floating Flower Garden, cette salle où des milliers d’orchidées suspendues descendent presque jusqu’au sol et remontent doucement à ton approche, c’est l’une des plus belles du parcours (en toute subjectivité), et on y est entouré de vraies fleurs. La salle des « sables mouvants », où le sol mou s’enfonce sous tes pieds à chaque pas, était aussi très sympa, plus ludique que contemplative.

Intérieur de teamLab Tokyo exposition immersive numérique
Une immersion artistique unique à Tokyo.

Et j’ai bien aimé le jardin de mousse en plein air (Moss Garden of Resonating Microcosms), des sphères au milieu de la végétation, un vrai moment de calme après les salles bondées.

Formes ovales lumineuses posées sur la mousse dans le jardin extérieur de teamLab Planets

J’ai aussi beaucoup aimé l’Infinite Crystal Universe, une forêt de milliers de points lumineux qui changent de couleur autour de toi et se reflètent à l’infini dans les miroirs.

En revanche, deux salles m’ont laissée de marbre, dans l’Expanding Three-Dimensional Existence in Transforming Space, d’énormes sphères flottent dans une pièce aux miroirs et changent de couleur quand on les pousse. Et dans Floating in the Falling Universe of Flowers, on s’allonge sous un dôme où des fleurs projetées tombent tout autour de soi. Autour de moi, les gens avaient l’air ravis, mais je suis restée sur ma faim car je n’ai pas vraiment compris ce que ces salles cherchaient à faire ressentir, et je suis passée à la suite sans m’attarder.

Grandes sphères colorées flottant dans une salle aux murs miroirs, installation de teamLab Planets

Les projections florales, les univers de cristaux, les jeux de miroirs, la salle où l’on « s’enfonce », l’eau, etc, tout est pensé pour que tu sortes avec de belles photos de ce musée. Et sur ce point, ça tient ses promesses mais au-delà de l’esthétique, j’ai trouvé l’expérience moins mémorable que prévu. Peut-être parce que j’y étais seule ou peut-être qu’il faut être sensible à ce type d’art pour que ça prenne vraiment. Je suis ressortie en me disant que c’était joli, avec deux ou trois salles vraiment réussies, mais sans plus.

J’y suis allée seule, et avec le recul, je pense que c’est une expérience qui gagne à être partagée, pas parce qu’elle est mauvaise en solo, mais parce que l’effet waouh se vit mieux quand on a quelqu’un à côté pour le partager. Seule, on est davantage dans sa bulle, et si les installations ne te parlent pas immédiatement, il n’y a pas grand-chose pour rattraper ça. En groupe, le côté ludique et interactif des œuvres ressortirait probablement bien plus.

Milliers de guirlandes lumineuses colorées reflétées dans des miroirs, Infinite Crystal Universe, teamLab Planets

Que faire autour de TeamLab Planets ?

Dans un séjour à Tokyo, je te conseille de placer le musée en début de matinée parce que si tu y vas épuisé après une journée entière à marcher, tu risques de passer complètement à côté du côté immersif de l’expérience. Moi, j’ai enchaîné avec le marché de Toyosu juste après, c’est à quelques minutes à pied, et c’est une combinaison efficace pour une même matinée.

Le marché de Toyosu, à environ 10-15 minutes à pied, est le successeur du célèbre marché de Tsukiji depuis 2018. C’est là que se concentrent les enchères de thon les plus importantes au monde. En tant que visiteur, tu peux accéder aux galeries d’observation pour regarder les étals en contrebas (les enchères commencent très tôt le matin), et surtout aller manger dans les restaurants du marché, où la fraîcheur des produits est difficile à battre (les prix sont également plus élevés). Si tu n’as pas encore eu ton quota de sushi pour la journée, c’est l’endroit idéal pour y remédier.

Toyosu Park, juste à côté, est un parc en bord de mer agréable pour souffler après la visite, avec une belle vue sur la baie de Tokyo et Rainbow Bridge en toile de fond.

LaLaport Toyosu, ce grand centre commercial au bord de l’eau, propose des restaurants variés si le marché ne t’inspire pas, ainsi qu’un petit espace de restauration extérieur. Pratique pour une pause déjeuner sans trop se creuser la tête.

Ginza et Tsukiji sont également accessibles en transports depuis Toyosu en une dizaine de minutes, si tu veux enchaîner avec une après-midi dans le centre de Tokyo.

Retrouve toutes mes idées pour la suite dans mon article Visiter Tokyo en 5 jours : mon itinéraire dans la capitale japonaise entre tradition et modernité.

TeamLab Planets vaut-il ce prix ? Mon avis

Pour une personne seule qui aime l’art numérique, c’est un budget acceptable, mais pour une famille, l’addition grimpe vite, pour être honnête, ce n’est pas l’activité que je mettrais en priorité avec des enfants. L’expérience est contemplative, pas vraiment dynamique, et pas forcément mémorable pour des enfants qui s’attendent à quelque chose d’interactif au sens ludique du terme. Si tu as le choix, garde ce budget pour autre chose.

Un autre point, est que la durée de visite a été relativement courte (une heure pour ma part), même si tu peux rester autant de temps que tu veux par salle (mais les salles se visitent assez vite).

Le vrai problème de teamLab Planets, c’est l’écart entre ce que tu vois sur Instagram et ce que tu vis sur place. Sur les réseaux, c’est vide, lumineux, mais j’ai surtout vu beaucoup de personnes qui lèvent leur téléphone dans tous les sens. Ce n’est pas rédhibitoire, mais ça change l’ambiance. Et si tu n’es pas particulièrement fan d’art numérique ou d’expériences très sensorielles, il y a un risque réel de trouver ça surcoté pour le prix comme moi. La clé, c’est d’y aller avec les bonnes attentes et pas celles des vidéos Instagram, mais les tiennes.

Mes amies françaises m’avaient dit que c’était incontournable. Et honnêtement ? Je suis contente d’y être allée. C’est une expérience que je ne regrette pas d’avoir vécue, ne serait-ce que pour me faire ma propre opinion. Mais je ne pense pas y retourner, ni chez Planets ni chez Borderless.

Et toi, tu as testé teamLab Planets ou Borderless ? Dis-moi en commentaire si tu as eu le même ressenti que moi. Et si tu prépares ton voyage, retrouve tout mon Voyage au Japon en solo : itinéraire complet de 25 jours (budget, conseils, villes)

Les questions fréquentes sur teamLab Planets Tokyo

Combien coûte l’entrée à teamLab Planets ? Compte environ 3 600 ¥ pour un adulte, mais les prix sont dynamiques et varient selon la date et le créneau et c’est gratuit pour les 3 ans et moins.

Jusqu’à quand teamLab Planets est-il ouvert ? Sa fermeture est actuellement prévue fin 2027, mais elle a déjà été repoussée deux fois, vérifie la date sur le site officiel avant de planifier ta visite.

TeamLab Planets est-il adapté aux enfants ? Oui, les enfants peuvent apprécier les lumières, les couleurs et le caractère interactif des œuvres, surtout depuis l’ouverture de l’Athletics Forest, pensée pour bouger et jouer. Certaines zones impliquent de marcher dans l’eau jusqu’aux genoux, à anticiper avec de très jeunes enfants. Les moins de 13 ans doivent être accompagnés d’un adulte. Vu le prix, je ne le mettrai pas en priorité.

Combien de temps faut-il prévoir pour la visite ? Compte environ 1 heure à 1h30 selon ton rythme (j’ai mis une heure, en 2024). Avec les nouvelles zones ouvertes en 2025, tu peux atteindre 2 heures si tu t’attardes, mais ne compte pas dessus si tu as un planning serré.

Faut-il parler japonais pour profiter de l’expérience ? Non, pas du tout. C’est une visite essentiellement visuelle et sensorielle, tu peux pleinement en profiter sans parler un mot de japonais.

Quelle tenue porter pour teamLab Planets ? Un pantalon qui se retrousse jusqu’aux genoux ou un short, car tu marches pieds nus dans l’eau. Certaines salles ont des sols en miroir, gênants en jupe ou en robe, mais des shorts sont prêtés gratuitement sur place.

Peut-on acheter son billet sur place ? Non, les billets ne sont plus vendus à l’entrée : il faut réserver en ligne, sur le site officiel ou une plateforme comme Klook.

Quelle est la différence entre teamLab Planets et teamLab Borderless ? Planets, à Toyosu, propose un parcours court et dirigé, pieds nus, avec des salles où tu marches dans l’eau. Borderless, à Azabudai Hills, est un espace plus grand, sans parcours imposé, où tu gardes tes chaussures et explores librement plus de 50 œuvres.

Image de MARINE
MARINE

Depuis mon PVT en Australie en 2024, le voyage et l’aventure ont commencé à occuper une place importante dans ma vie. Avant, je voyageais surtout en Europe et en France, mais depuis, j'ai élargi mes horizons vers l’Asie et l'Océanie.
Aujourd’hui, je vis en France et quand je ne suis pas en train de vivre des expériences ou d’explorer de nouvelles destinations, je suis consultante RGPD/DPO indépendante (instant promo mais n’hésite pas à me contacter si le sujet t’intéresse), et rédactrice web SEO sur ce blog de voyage.
Dans ce blog, j’écris sur mes itinéraires, je partage mes conseils, et réflexions, et j’espère que le tout pourra t’aider à préparer ton prochain voyage.

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