Visiter Nagano et Matsumoto en 2 jours : mon itinéraire

Temps de lecture : 11 minutes
Château de Matsumoto se reflétant dans l'eau de ses douves, Japon
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Nagano et Matsumoto ne figurent pas toujours en tête des itinéraires Japon  et c’est exactement ce qui en fait deux destinations à ne pas manquer. Lors de mon second voyage, j’ai rejoint une amie japonaise qui travaillait dans la région des Alpes japonaises, et c’est ainsi que j’ai découvert la préfecture de Nagano presque par hasard.

En deux jours, j’ai exploré le temple Zenko-ji et son passage souterrain à Nagano, me balader dans les ruelles de la période Edo à Matsumoto, grimpé dans l’un des plus beaux châteaux authentiques du Japon et mangé les meilleures soba de ma vie. Deux villes très différentes l’une de l’autre, mais qui se complètent parfaitement pour comprendre le Japon au-delà de Tokyo et Kyoto.

Dans cet article, je partage avec toi mon itinéraire de deux jours entre Nagano et Matsumoto entre les incontournables, mes conseils, mon budget et les excursions possibles dans les environs.

Les informations pratiques sur Matsumoto et Nagano

Comment se rendre à Matsumoto et Nagano ?

Ces deux villes sont les portes d’entrée des Alpes japonaises. Nagano est sur la ligne du Shinkansen Hokuriku (vers Kanazawa), tandis que Matsumoto est accessible par le train express « Azusa ».

DepuisDestinationDuréePrix approximatif
Tokyo (Shinjuku)Matsumoto2h40 (Express Azusa)6 600 yens
Tokyo (Station)Nagano1h25 (Shinkansen)8 500 yens
NagoyaMatsumoto2h05 (Express Shinano)6 000 yens
KyotoMatsumoto3h45 (via Nagoya)11 000 yens

Comment aller de Matsumoto à Nagano (et inversement) ?

C’est le trajet classique pour relier les deux perles de la préfecture. Depuis la gare de Matsumoto, prends la JR Shinano Line : compte environ 50 minutes en Limited Express ou 1h15 en train local, pour un prix de 1 170 yens (local) à 2 500 yens (Express), couvert par le JR Pass.

Comment se déplacer à Matsumoto et Nagano ?

À Matsumoto : le centre-ville se parcourt très bien à pied ou à vélo (souvent gratuits via les hôtels). J’ai opté pour l’option à pied, mais j’ai pu lire qu’il existe un bus « Town Sneaker » qui fait le tour des points d’intérêt pour 210 yens le trajet (ou 500 yens le pass journée).

À Nagano : encore une fois, j’ai choisi l’option à pied pour le centre-ville. J’ai quand même noté pour le temple Zenko-ji, qu’il fallait prendre le bus « Binzuru-go » (190 yens) depuis la gare. Si tu veux voir les singes des neiges à Jigokudani, le pass « Snow Monkey Pass » est indispensable, car il couvre le train Nagano Electric Railway et le bus jusqu’au parc.

Où dormir à Matsumoto et Nagano ?

J’ai choisi de dormir une nuit à Nagano pour son côté spirituel, puis de dormir une nuit à Matsumoto pour son ambiance « ville de château ».

Quel budget prévoir ?

Voici les tarifs pour 2026. Note que le château de Matsumoto a légèrement augmenté ses prix pour l’entretien de sa structure historique.

SitePrix adulteHoraires
Château de Matsumoto1 300 yens8h30 à 17h00
Temple Zenko-ji (Nagano)Gratuit (halle intérieure : 600 yens)De l’aube au crépuscule
Musée d’Art Yayoi Kusama1 000 yens9h00 à 17h00
Snow Monkey Park800 yens8h30 à 17h00 (été 9h-16h)
Ferme de Wasabi DaioGratuit9h00 à 17h20

Quelle est la meilleure saison ?

La région étant montagneuse, les contrastes sont plus marqués qu’ailleurs et le printemps semble magique pour les cerisiers autour des douves du château de Matsumoto. L’automne est les Alpes japonaises se parent de rouge et d’orange, et c’est la période idéale pour visiter Kamikochi. L’été est plus frais que Tokyo, une bonne option si tu fuis la canicule des grandes villes. L’hiver, enfin, c’est la saison des singes des neiges dans leurs sources chaudes et des stations de ski de Hakuba.

Que manger à Nagano et Matsumoto ?

Les Alpes japonaises m’ont régalée avec plusieurs spécialités : les soba, les oyaki (mon favori), les pommes de Nagano, énormes et si sucrées, et le sanzoku-yaki, un poulet frit mariné typique de la région, que j’ai testé sans regret.

Jour 1 : Nagano, entre spiritualité, artisanat et nature

La région de Shinshu, où se trouve Nagano, est reconnue pour son artisanat avec la fabrication de miso, de chapelets bouddhistes, la soie de Matsushiro, la vaisselle laquée, et le papier washi.

Je commence ma journée à Nagano assez tardivement, je n’arrive qu’à 14h30 à la gare (pendant un moment, j’ai eu du mal à différencier la préfecture et la ville de Nagano).  Cette ville est articulée autour de son temple Zenko-ji qui abrite la première représentation de bouddha. Fondé au VIIe siècle, le temple accueille encore aujourd’hui des pèlerins venus chercher la bénédiction de la statue cachée, invisible même du grand prêtre.

Le temple de Zenko-ji : le cœur spirituel de Nagano

De la gare au temple, il y en a pour à peu près 25 minutes de marche, quelques faits qui m’ont marquée en préparant cette visite. Le temple est non sectaire, une particularité assez rare au Japon, puisqu’il a été fondé avant même que le bouddhisme japonais ne se scinde en plusieurs écoles. Il accueille donc les visiteurs sans distinction de courant religieux, contrairement à la plupart des temples du pays. Le hall principal actuel, classé Trésor national, date d’une reconstruction en 1707. Et si tu veux voir la fameuse statue cachée (même une copie), il faudra t’armer de patience, elle n’est montrée au public que lors d’une cérémonie appelée Gokaicho, qui n’a lieu qu’une fois tous les six ans. La prochaine édition est prévue en 2027, un bon repère si tu veux organiser ton voyage autour de cet événement.

Il y a énormément de légendes liées au Zenko-ji, la plus connue est certainement la « clé du paradis ».Ce rituel porte un nom officiel, l’Okaidan Meguri, un escalier conduit directement sous l’autel principal, où l’on descend dans un couloir plongé dans un noir absolu, sans la moindre source de lumière. Il faut avancer à tâtons, une main posée sur le mur, jusqu’à sentir sous les doigts une poignée métallique fixée à la paroi : c’est la fameuse clé du paradis, censée symboliser une connexion directe avec le Bouddha caché au-dessus, dans l’autel. La légende veut qu’y toucher garantisse le salut dans l’au-delà. Ce passage coûte 500 yens, honnêtement, les claustrophobes devraient s’abstenir d’essayer de trouver la clé du salut.

 

La rue commerçante de Zenko-ji et l’artisanat local

Je décide ensuite de me balader dans Omotesando, les rues alentour, bordées de petites boutiques, de salons de thé et d’ateliers d’artisans. Pour la première fois, je découvre la cuisine du Shinshu avec ses oyaki qui sont des pains à la farine de blé fourrés aux légumes ou la viande, cuit au four ou à la vapeur. Je suis allée en Automne pour ce deuxième voyage, j’ai pu déguster des ringos, des pommes qui ont la taille d’un pamplemousse. Et le soir j’ai l’occasion de goûter au Soba, faites à partir de sarrasin cultivé dans les montagnes environnantes, sont servies froides ou en soupe et réputées pour leur goût. Généralement je ne bois pas d’alcool mais la région est également connue pour ses bières et sakés artisanaux, produits grâce à l’eau cristalline des Alpes, pour compléter l’expérience gourmande. Petit aparté, j’ai quand même testé le saké avec mon amie japonaise, j’ai eu l’impression de boire du désinfectant.

Si tu as plus de temps  : Togakushi et le parc au singe

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de m’y rendre lors de mon passage, mais ce sont deux étapes que je garde de côté pour un prochain voyage dans la région.

Togakushi, village niché au cœur d’une forêt de cèdres millénaires, les sanctuaires me semblaient intéressants à visiter. Étant une grande fan de Naruto (mais pas autant que One Piece), j’avais noté le musée des ninjas à visiter. Il me semblait unique en son genre avec ses expositions interactives et ses démonstrations de techniques ancestrales.

Le parc aux singes de Jigokudani, ce dernier est célèbre en hiver, car il permet d’observer les célèbres macaques japonais se prélassant dans les sources chaudes. D’après mes recherches, il semblerait que les singes soient attirés par la nourriture mise à leur disposition par le parc. Ce dernier garde son charme hors saison, mais il est difficile d’y voir les singes se baigner en été. Si tu y vas, garde à l’esprit que ces animaux restent sauvages, donc ne tente pas de selfies de trop près avec les animaux.

Jour 2 : Matsumoto, histoire féodale, artisanat et excursions alpines

Le deuxième jour, j’ai rejoint Matsumoto, dans la même préfecture de Nagano, la ville se situe dans une cuvette, le bassin de Matsumoto, à environ 600 mètres d’altitude, encadrée par les Alpes du Nord (les monts Hida) à l’ouest et les Alpes centrales (les monts Kiso) au sud, ce qui explique la vue sur les sommets qu’on a depuis les étages du château. Ici, absolument tout tien dans un rayon de marche depuis la gare, ce qui a changé le rythme de ma journée.

Nawate-dori et le quartier Nakamachi

Accompagnée d’une amie japonaise, nous avons commencé notre visite par une balade le long de la rivière, dans la rue de Nawate-dori. Cette rue, bordée de petites boutiques et de stands de street food, est célèbre pour ses nombreuses statues de grenouilles, symbole amusant et emblématique de Matsumoto.

Nous avons ensuite poursuivi la découverte dans le quartier de Nakamachi, véritable vestige de la période Edo. Cette rue se trouvait autrefois sur l’ancienne route du Zenkoji Kaido, qui reliait justement le temple Zenko-ji de Nagano à Kyoto et Nagoya. C’était le quartier des grossistes, où marchands de saké et de kimonos stockaient leurs marchandises dans des entrepôts appelés kura. Ce qui saute aux yeux en s’y promenant, ce sont les murs namako-kabe de ces bâtiments : un quadrillage blanc en relief sur fond de tuiles noires, littéralement en forme de concombre de mer (namako), pensé à l’origine pour protéger les entrepôts du feu et certains de ces kura ont plus de 100 ans. On y trouve surtout des ateliers de céramique et de tissage encore en activité, pas seulement des boutiques à touristes. J’ai lu dans mon Loveny Planet que si tu passes un samedi entre avril et décembre, un marché matinal s’y installe dès 9h30, avec des producteurs locaux qui viennent vendre légumes et fleurs de saison.

Le château de Matsumoto : le joyau noir des Alpes

Je n’ai pas eu le temps d’y aller, mais, avant de rejoindre le château, il est possible de faire un saut au Musée d’Art de la ville de Matsumoto. C’est la ville natale de la célèbre Yayoi Kusama, cette artiste japonaise mondialement connue pour ses motifs de pois répétés à l’infini, ses citrouilles géantes et ses installations immersives. Même de l’extérieur, le bâtiment est reconnaissable entre mille avec ses énormes sculptures de fleurs à pois colorés.

Notre visite se poursuit avec le château de Matsumoto (Matsumoto-jō), surnommé « le corbeau » en raison de ses murailles noires. Ce n’est pas un hasard si les Japonais aiment opposer ce château à celui d’Himeji, surnommé lui le « héron blanc » car les deux forment une paire emblématique dans l’imaginaire japonais, l’un sombre et défensif, l’autre immaculé et élégant. Construit entre 1590 et 1594 par le seigneur Kazumasa Ishikawa, Matsumoto précède d’ailleurs Himeji d’une dizaine d’années. Il fait partie des deux seuls châteaux du Japon (avec celui de Matsue) à compter six étages sous seulement cinq toits, un tour de force architectural pour l’époque. Ce chef-d’œuvre du XVIe siècle, entièrement construit en bois, est classé Trésor national et fait partie des douze châteaux originaux encore intacts au Japon. Je n’ai personnellement pas visité l’intérieur du château, seulement ses abords et les douves qui l’entourent, mais j’ai pu lire que les escaliers d’origine y sont extrêmement raides, presque comme des échelles, pensés à l’époque pour ralentir d’éventuels assaillants plutôt que pour le confort des visiteurs. Après celui d’Himeji, le château de Matsumoto est sans doute mon préféré, j’adore le contraste entre les deux, d’ailleurs, si tu veux plus de détails sur mon itinéraire à Himeji, je te laisse consulter mon article : Itinéraire d’une journée à Kobe et Himeji : château, bœuf et quartiers à voir.

Château de Matsumoto se reflétant dans l'eau de ses douves, Japon

L’école Kaichi : la plus vieille école primaire du Japon

Pour clore la journée, nous visitons la plus vieille école primaire du Japon, Kaichi, qui a été reconvertie en musée de l’Éducation. Ce bâtiment historique, doté d’une architecture occidentale unique, témoigne de l’évolution du système scolaire japonais et du souci de transmission des savoirs. La visite permet d’explorer des salles de classe d’époque, des expositions sur les méthodes pédagogiques et de mieux comprendre l’importance de l’éducation dans la société japonaise. Matsumoto, par sa diversité culturelle et son héritage vivant, offre une expérience inoubliable au cœur du Japon authentique.

Excursions autour de Matsumoto entre nature et villages traditionnels

Aucune de ces excursions n’est entrée dans mon itinéraire cette fois-ci, faute de temps, mais elles restent sur ma liste pour un prochain passage dans la région.

Kamikochi

Les environs de Matsumoto offrent de nombreuses possibilités d’excursions, dont Kamikochi, qui semble être un parc national exceptionnel. Je voulais vraiment y aller, mais je n’ai pas eu le temps et j’aurais aimé avoir deux ou trois jours de plus pour randonner sur ces sentiers qui longent la rivière Azusa, traversent des ponts suspendus et offrent des panoramas sur les sommets alpins. Kamikochi est aussi réputé pour ses auberges traditionnelles et l’observation de la faune locale.

Norikura

Norikura est une station de montagne, accessible facilement depuis Matsumoto. Sur place, on trouve des sources thermales (onsen), des cascades et des pistes cyclables qui serpentent entre forêts et prairies. L’été, la région accueille randonneurs et cyclistes et l’hiver, elle se transforme en domaine skiable.

Villages du Nakasendo : Narai-juku et Kiso

Sur la route du Nakasendo, ancienne voie postale reliant Kyoto à Edo, se dressent les villages de Narai-juku et Kiso, avec leurs maisons de bois centenaires et leurs échoppes d’artisans. On y trouve aussi des spécialités locales comme le poisson de rivière grillé et le saké artisanal.

Le château d’Ueda

Pour les passionnés d’histoire et d’architecture, le château d’Ueda, à environ 45 minutes en train de Matsumoto, est moins connu que celui de Matsumoto, mais offre un aperçu du passé samouraï de la région, avec un parc qui semble se visiter en toutes saisons.

La ferme de Wasabi Daio

Pour le coup, je n’irais pas car je déteste le Wasabi mais pour les personnes qui aiment le Wasabi, et si tu as une demi-journée de plus, ne rate pas la ferme de Wasabi Daio à Azumino (à 30 min de train). C’est l’une des plus grandes du Japon, et j’ai pu lire que tu peux te promener entre les cours d’eau, découvrir les plantations de wasabi, et même goûter la glace au wasabi.

Mon verdict au coeur des alpes japonaises

Deux jours dans la préfecture de Nagano, c’est court, et j’aurais aimé en avoir quatre. Pas parce qu’il manquait des monuments à cocher (même si il y en a toujours), mais parce que le rythme de ces deux villes invite vraiment à ralentir. Le temple Zenko-ji mérite qu’on y traîne le soir quand les pèlerins partent et le quartier Nakamachi mérite qu’on s’arrête dans chaque café. Et si j’avais eu ces deux jours en plus, c’est clairement Kamikochi que j’aurais ajouté en priorité, c’est le regret numéro un de ce voyage.

Ce que je retiens surtout de ce séjour, c’est que la préfecture de Nagano est le Japon que les voyageurs pressés ratent, et que ceux qui le découvrent ne regrettent jamais de s’y être arrêtés.

Si tu prépares ton itinéraire et que tu hésites encore à inclure Nagano et Matsumoto, mon conseil est simple : fais-le. Et si tu as des questions, pose-les en commentaire, je réponds avec plaisir !

Les questions fréquentes sur Nagano et Matsumoto

Est-il possible de visiter les deux villes en une seule journée ? Oui, mais je ne te le recommande absolument pas. Si tu n’as que 24h, je te conseille de choisir l’une des deux. Nagano pour son temple Zenko-ji, ou Matsumoto pour son château historique et son centre-ville artistique. Pour profiter de l’ambiance et faire une excursion (comme les singes des neiges ou une balade à Nakamachi), deux jours sont un minimum.

Peut-on voir les singes des neiges toute l’année ? Oui, le parc est ouvert toute l’année, cependant, comme je l’ai mentionné, les singes ne se baignent pas systématiquement en été, car il fait trop chaud. Pour voir la scène iconique des singes dans la vapeur d’eau entourés de neige, il faut y aller entre décembre et mars.

Faut-il réserver ses billets pour le Château de Matsumoto ? En période de forte affluence, l’attente peut dépasser une heure mais tu peux acheter ton billet en ligne (E-ticket) à l’avance. Cela te permet d’accéder plus rapidement à la structure en bois du donjon.

Les villes sont-elles adaptées aux personnes à mobilité réduite ? Nagano, le temple Zenko-ji est accessible en grande partie, bien que le passage de la « clé du paradis » soit impossible. Matsumoto, le parc du château est accessible, mais l’intérieur du donjon est très difficile (escaliers d’origine extrêmement raides, presque comme des échelles).

Où manger les meilleures Soba ? À Nagano, les restaurants autour de la porte Niomon du temple Zenko-ji sont réputés. À Matsumoto, cherche les petites enseignes dans le quartier de Nakamachi. N’oublie pas de goûter les soba froides (Zaru Soba) pour sentir le goût du sarrasin.

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MARINE

Depuis mon PVT en Australie en 2024, le voyage et l’aventure ont commencé à occuper une place importante dans ma vie. Avant, je voyageais surtout en Europe et en France, mais depuis, j'ai élargi mes horizons vers l’Asie et l'Océanie.
Aujourd’hui, je vis en France et quand je ne suis pas en train de vivre des expériences ou d’explorer de nouvelles destinations, je suis consultante RGPD/DPO indépendante (instant promo mais n’hésite pas à me contacter si le sujet t’intéresse), et rédactrice web SEO sur ce blog de voyage.
Dans ce blog, j’écris sur mes itinéraires, je partage mes conseils, et réflexions, et j’espère que le tout pourra t’aider à préparer ton prochain voyage.

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